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L’éolien terrestre un gigantesque préjudice écologique

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  Communiqué de presse
Paris le 5 février  2019  : 19h30        
           

L’éolien terrestre programme un gigantesque préjudice écologique. La FED envisage d’attaquer le gouvernement      

La Fédération Environnement Durable envisage d’attaquer le
gouvernement français pour inaction contre la pollution du territoire
générée par les déchets des éoliennes industrielles. La situation de
l’Allemagne (1) confrontée à ses premiers démantèlements d’éoliennes,
nous révèle qu’aucune précaution à la hauteur des enjeux n’a été prise
par l’État français (2) pour protéger l’environnement.  
   
    Selon le calendrier de la programmation pluriannuelle de l’énergie,
(PPE) annoncé par le gouvernement (3), environ 14.500 éoliennes seront
installées à l’horizon 2028, ce qui correspondra à une artificialisation
massive des sols ruraux, puis à la constitution d’une colossale déchetterie industrielle.
Le démantèlement de multiples éoliennes géantes est en effet illusoire
compte tenu de son coût (plus de 400 000 euros par éolienne ce jour, hors retrait du massif en béton, pour une consignation de seulement 50000 €). Le territoire de la France, lorsque la perfusion de deniers publics cessera, sera couvert de friches industrielles disséminées sur tout le territoire et
de lignes de très haute tension devenues inutiles.           
           
Après avoir détruit des haies, rasé des chemins ruraux historiques et
construit des routes en plein champs pour acheminer des éoliennes
atteignant aujourd’hui 250 mètres de haut, les industriels de l’éolien dont les structures financières sont volontairement insuffisantes, vont
abandonner une quantité gigantesque de matériaux polluants non
recyclables, voir non traitables : (4
– 36 millions de tonnes de béton pour fabriquer les socles, à tout jamais
enterrés, soit l’équivalent de 1,8 millions de camions toupies
représentant une file de 18.000 km.
– 435 mille tonnes de plastiques spéciaux pour les pales fabriquées à base de polymères, de fibre de verre et de carbone, très difficilement
traitables voir non recyclables. Si ces pales de 55 mètres étaient mises
bout à bout, elles couvriraient 2.800 km.
– 8 millions de tonnes d’acier ordinaire, d’aciers spéciaux à base de
manganèse, de chrome, de nickel, de molybdène pour les mâts, les rotors etc.
– Des centaines de milliers de tonnes de cuivre, pour les génératrices
d’électricité, les câbles électriques, les milliers de transformateurs
constituant les postes sources, sans compter les milliers de km de
nouvelles lignes à HT pour raccorder les 14 500 éoliennes au réseau et
distribuer leur courant intermittent.
– 6 mille tonnes de terres rares dont principalement le néodyme, un
produit chimique stratégique pour fabriquer les aimants des nouveaux
alternateurs, difficilement recyclable et produit en Chine dans des
conditions écologiques et humaines toxiques défrayant la chronique
depuis des années (4)
– 15 milles tonnes par an d’huile de vidange dont une partie s’écoule dans
les sols.

La Fédération Environnement Durable constate qu’aucune structure de dépollution, de traitement, ni de recyclage, n’a été mise en place à la
hauteur de la quantité déchets industriels en cour de dissémination, dont des matériaux chimiques toxiques potentiellement dangereux pour la
santé et la sécurité humaine.  Elle estime que cette défaillance traduit
une carence fautive de l’État à respecter son obligation de protection de
l’environnement et des citoyens.  
En conséquence la Fédération environnement durable étudie la
possibilité d’attaquer  le gouvernement français en responsabilité, au
motif de son incitation à la pollution du territoire de la France par des
déchets industriels éoliens, les atteintes à l’environnement étant
irréversibles.              
Si cette démarche aboutit elle en informera le Président de la
République avec un document dit de « demande préalable », avant de
saisir les tribunaux.      

Contact presse        
Jean-Louis Butré  
Président
Fédération Environnement Durable     
contact@environnementdurable.net
06 80 99 38 08          

Annexes

(1Le (polluant) recyclage des vieilles éoliennes allemandes
Article du figaro  Publié le 29/01/2019   Par  Luc Lenoir
http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2019/01/29/29002-20190129ARTFIG00141-le-polluant-recyclage-des-vieilles-eoliennes-allemandes.php
De nombreux sites, subventionnés pendant des années, ne sont plus
compétitifs au prix actuel de l’électricité. Leur démantèlement implique des investissements que n’ont pas prévus les exploitants, et risque de
poser de vrais problèmes écologiques…        

( 2Provisions actuelles pour démantèlement d’une éolienne : 50.000€

(3) Renouvelables-La France vise un rythme soutenu d’appels d’offres
PARIS, 25 janvier (Reuters) –
La France prévoit un rythme soutenu d’appels d’offres dans l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque afin de doubler ses capacités de production d’électricité renouvelable en dix ans, selon le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) publié vendredi.…
Selon le calendrier prévu de développement des renouvelables, des
appels d’offres représentant près de deux gigawatts (GW) de capacités
d’éoliennes terrestres …. seront lancés chaque année sur la période 2019-2024…
Pour multiplier par environ 2,5 les capacités installées d’éoliennes
terrestres …. en dix ans, environ 14.500 mâts seraient installés sur le
territoire métropolitain à horizon 2028, contre 8.000 à fin 2018,

(4) Evaluation de la quantité totale de matériaux du parc éolien
français constitué de 14.500 mats
Chiffre issus des brochures techniques de constructeurs allemands et
danois d’éoliennes


(5) La guerre des métaux rares : La face cachée de la transition
énergétique et numérique
janvier 2018 de Guillaume Pitron

 

Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes

FED   LETTRE D’INFORMATION :  25 janvier 2019

Bonjour
Article paru dans le journal l’Opinion
 Xavier Bertrand président  de la région Hauts  de France se déchaine

La FED est en première ligne

Des requêtes en Conseil d’Etat seront déposées lundi pour faire annuler
les 2 décrets scandaleux de Lecornu

https://www.lopinion.fr/edition/politique/il-y-a-quelque-chose-pourri-royaume-eoliennes-175647

Il y a quelque chose de pourri au royaume des éoliennes

Irène Inchauspé 24 Janvier 2019 à 17h45

Alors que la publication du projet de Programmation pluriannuelle de
l’énergie est imminente, les « anti-éolien » sont en colère et les « pro »
sont très inquiets. Ces sentiments contrastés secouent fortement la filière qui doit en principe atteindre des objectifs ambitieux en matière de mix énergétique d’ici à 2028 Le président du conseil régional des
Hauts-de-France, Xavier Bertrand, ne veut plus d’éoliennes dans sa
région. © Sipa Press

Deux décrets publiés en fin d’année dernière suscitent de violentes
critiques de ceux qui veulent limiter le développement des parcs
d’éoliennes en France : Xavier Bertrand, président du conseil régional
des Hauts-de-France, parle de mépris de démocratie.
Alors que l’Etat refuse jusqu’ici de réorganiser la filière. « C’est
l’overdose, je crains maintenant des oppositions physiques et je ne le
veux pas. Je suis le porte-parole de gens que l’on méprise, dont l’avis ne compte pas et qui ont l’impression de passer sous un rouleau
compresseur, fulmine Xavier Bertrand, . Dans la région ce n’est pas l’open bar pour les éoliennes ».

Il vient de découvrir un décret paru le 29 décembre, qui stipule qu’à
« titre expérimental », dans les Hauts-de-France et en Bretagne, les
enquêtes publiques en matière environnementale vont être remplacées
par une participation du public par voie électronique.

« Il n’y a eu aucune concertation sur ce décret, explique-t-il.
Les éoliennes sont installées dans des milieux ruraux qui ne sont pas les mieux servis en matière d’Internet. Ce décret, c’est un mépris de
démocratie ».
Au conseil régional de Bretagne, le cabinet du président n’a pas encore
expertisé le décret… Avant de le promulguer le 29 décembre, le ministère de l’environnement a organisé une consultation publique sur son site.
Selon le Canard Enchaîné, 2 971 avis ont été postés, dont 3 seulement
favorables au texte ! Chiffres non contestés par le ministère.
En cette période où l’on vante les vertus du débat et de la consultation du peuple, c’est un peu raide.

Avec 1 500 mâts sortis de terre, 800 autorisés mais pas encore construits, et 767 en cours d’instruction, les Hauts-de-France sont la région la mieux pourvue en éoliennes. « Un titre de champion dont je me passerais bien », regrette le président du conseil régional. Il n’est pas le seul à protester. En France, 70 % des projets d’implantation sont contestés devant les
tribunaux.

Est-ce pour limiter cette frénésie qu’un autre décret a été publié le
28 novembre 2018 ? « Les associations n’ont plus le droit d’aller
devant les tribunaux administratifs, elles doivent s’adresser
directement à la cour d’appel. Ce qui veut dire qu’elles ne peuvent
plus se passer d’un avocat, alors que certaines n’ont pas les moyens de s’en payer un, explique Jean-Louis Butré, président de la
Fédération Environnement Durable, qui regroupe 1 340 associations anti-éoliennes. Lui aussi estime que l’acceptabilité sociale des
éoliennes est désormais nulle. « Les gens sont en colère, si les
politiques ne cherchent pas à diminuer la pression, ce ne sont pas
des Gilets jaunes qu’ils vont avoir mais des violences beaucoup plus importantes », prévient-il. La tension ne risque pas de baisser
puisque dans sa feuille de route énergétique (PPE), la France s’est
fixée comme objectif de tripler les capacités d’éoliennes terrestres
d’ici à 2028, pour passer des 15 GW actuels à 35 GW.

« Je ne suis pas un dinosaure, réagit Xavier Bertrand. Je sais qu’il n’y a
pas de retour en arrière possible sur les énergies renouvelables (ENR),
mais il n’y a pas que l’éolien ! La région a déjà mis 14 millions d’euros
pour développer la méthanisation et les panneaux solaires ».

Appropriation.
Pour limiter les conflits, certains promoteurs se font
conseiller. « Nous en accompagnons une dizaine par an, explique Céline Sanchez, senior manager chez Mazars Alter&Go. Je n’aime pas le terme
d’acceptabilité sociale, je préfère parler d’appropriation de projet ».
L’ accompagnement » dure entre 12 et 18 mois. « La première étape, c’est l’étude de l’humain, nous voulons savoir quelles sont les perceptions des gens. Ensuite, il faut permettre à ceux qui n’ont pas d’avis de s’en forger un. Enfin, le jour où on a réussi, c’est quand on s’en va, après que le
projet a été co-construit ». Une démarche salutaire qui n’empêche pas
beaucoup d’anti-éoliens d’être au bord de la crise de nerfs. Curieusement, les « pro-éoliennes », sont aussi très inquiets. Le Conseil d’Etat a abrogé en décembre 2017 un décret qui donnait aux préfets régionaux la
responsabilité d’accorder les permis environnementaux nécessaires à la construction de parcs d’éoliennes. « Résultat, plus personne ne décide,
regrette l’avocat Arnaud Gossement. L’Etat aurait dû immédiatement
publier un nouveau décret pour réorganiser la filière. Or, il ne s’est rien passé depuis fin 2017 ». Résultat de ce « vide juridique », le nombre de
projets d’éoliennes autorisées a chuté de 22 % entre 2017 et 2018.
« La filière éolienne est actuellement sinistrée, juge Arnaud Gossement.
La France prend de grands engagements à Bruxelles, mais ensuite, elle
fait tout à fait autre chose. En Allemagne, les dispositifs sont plus
simples, il n’a pas eu de yo-yo dans la politique suivie et il existe un
engouement de la classe politique ». L’avocat regrette de voir des jeunes sortis d’écoles d’ingénieur, ayant renoncé à des carrières dans des
grands groupes. « Certains se sont lancés dans le secteur il y a 7 ans,
en sortant de leur école, et ils n’ont encore rien vu », explique-t-il. C’est
le délai moyen pour qu’un projet de construction d’éoliennes voit le jour, après que tous les recours ont été épuisés.
Ornière. L’inaction de l’Etat pour sortir la filière éolienne de l’ornière fait craindre que celui-ci ait une petite préférence pour… le nucléaire.
Emmanuel Macron a annoncé le développement des énergies renouvelables et le maintien à 50 % du nucléaire dans le mix énergétique de la
France. Xavier Bertrand, qui veut développer en même temps le solaire
et la méthanisation et souhaite remplacer la centrale de Gravelines par
un nouvel EPR, est dans le même esprit. « Je ne joue pas le nucléaire
contre les énergies renouvelables, mais quand Gravelines sera fermée, je préfère qu’il y ait une centrale nouvelle génération plutôt que rien ».
Ceux qui ne vouent pas le nucléaire aux gémonies ont reçu un appui de
poids en la personne de Bill Gates, le fondateur de Microsoft.
Engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique, et président de Breakthrough Energy Ventures, un fonds qui investit dans les énergies
propres, il a dit son intérêt pour le nucléaire dans sa lettre annuelle du 29 décembre 2018. « Je suis heureux de voir que les énergies solaire et
éolienne deviennent moins chères mais ce sont des sources d’énergie
intermittentes, et il est peu probable que nous disposions de batteries
super bon marché qui nous permettraient de stocker suffisamment
d’énergie pour que le soleil ne brille pas ou que le vent ne souffle pas »,
écrit-il. En revanche, « le nucléaire est idéal pour lutter contre le
changement climatique, car il s’agit de la seule source d’énergie
extensible et sans carbone disponible 24 heures sur 24.
Les problèmes des réacteurs actuels, tels que le risque d’accident,
peuvent être résolus grâce à l’innovation ». Disruptif.        
Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

Représentation des entreprises du secteur éolien au sein de l’Office franco-allemand pour la transition énergétique

Question écrite d’Anne-Catherine Loisier, sénatrice de la Côte-d’Or, adressée à François de Rugy, le 27 décembre 2018.

Texte de la question n° 08356 adressée à M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire :

Mme Anne-Catherine Loisier attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire sur la représentation des entreprises du secteur éolien au sein de l’Office franco-allemand pour la transition énergétique (OFATE).

Cet organisme est supposé coordonner les politiques franco-allemandes. À cet effet, il tient ses bureaux dans les locaux même du ministère et est financé pour plus d’un tiers par celui-ci.

Son comité de pilotage est notamment composé des quatre syndicats d’EnR franco-allemands et nombre des autres membres ont des intérêts particuliers dans ce secteur.

Il semblerait donc que le « lobby » éolien soit financé par le ministère lui-même.

Par ailleurs, le rapport franco-allemand AGORA IDDRI (« L’Energiewende et la transition énergétique à l’horizon 2030 ») indique que « […] si des capacités nucléaires sont retirées du mix français, la compétitivité des centrales à charbon maintenues dans le système en Allemagne est améliorée. »

L’Allemagne aurait donc doublement intérêt à ce que la France renforce ses capacités de production d’énergie éolienne car elle compte de nombreuses entreprises dans ce secteur et que la baisse des capacités nucléaires françaises rendrait plus compétitives les centrales à charbon et donc leur maintien en Allemagne.

Elle lui demande donc son analyse sur ces faits au regard des intérêts de la France en matière de politique énergétique.

En attente de réponse du Ministère de la transition écologique et solidaire. Question écrite d’Anne-Catherine Loisier — 27 décembre 2018

Membres du comité de pilotage de l’Office franco-allemand pour la transition énergétique (OFATE) :

Entreprises

  • Michel Béna, RTE
    Gestionnaire du réseau français
  • Cécile Maisonneuve-Cado, ENERCON
    Fabricant d’éoliennes
  • Anne-Catherine de Tourtier, NORDEX
    Fabricant d’éoliennes
  • Frédéric Petit, SIEMENS
    Fabricant d’éoliennes
  • Vincent Masureel, ENERTRAG
    Groupe allemand de production d’électricité renouvelable
  • Wolfram Vogel, EPEX SPOT
    Bourse européenne du MWh
  • Anouk Darcet-Felgen, BMH AVOCATS
    Cabinet d’avocats droit fiscal international
  • Philippe Etur, VALOREM
    Groupe français production éoliennes et photovoltaïque
  • Roy Mahfouz, H2AIR
    Construction et exploitation de parcs éoliens
  • H. Robert Conrad, P&T TECHNOLOGIE
    Bureau d’études développement construction gestion de parcs éoliens
  • Reinhold Buttgereit, TRANSNET BW
    Gestionnaire de réseau allemand
  • Olivier Lauras, SENVION
    Société allemande vente et production d’éoliennes
  • Lars Quandel, HSH NORDBANK
    Banque allemande
  • Matej Lednicky, KGAL INVESTMENT MANAGEMENT
    Fonds d’investissement allemand, dont 2,5 Md€ EnR

Source : Office franco-allemand pour la transition énergétique

PETITION NATIONALE

FED, le 10 décembre 2018

 

Suite à l’annonce du Président de la République Emmanuel Macron de tripler le nombre d’éoliennes terrestres et de le  porter à 24.000 contre 8.000 actuellement.

Nous sollicitons votre signature pour dire NON aux  décrets liberticides de François de Rugy, instituant une justice d’exception pour les éoliennes, portant  un coup mortel à l’ensemble des associations loi 1901 et privant les citoyens du droit fondamental de se défendre gratuitement en justice en première instance aux Tribunaux administratifs.

Cliquez ici pour aller sur le site de la pétition FED

( une fois que vous avez signé, vous recevrez un mail pour confirmer votre signature avec un lien
N’oubliez pas de cliquer sur ce lien, pour que votre signature soit prise en compte)

Rappel

Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable  

Paris le 4 décembre  2018     

ÉOLIEN TERRESTRE SUPPRESSION DES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS (TA)

A l’heure où les Français réclament plus de démocratie, d’égalité, de justice et de transparence, François de Rugy, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique fait le contraire et il les méprise.

Par un décret, précédemment étudié par la commission Lecornu et  publié  le 1er décembre 2018 (1), il  institue une justice d’exception en privant les citoyens du droit fondamental de se défendre gratuitement en justice en première instance aux Tribunaux administratifs contre l’installation d’ éoliennes.

Pour les éliminer totalement, le décret stipule en plus que la durée légale sera réduite de 4 mois à 2 mois, pour qu’ils n’aient même plus le temps d’étudier le dossier du «permis de construire simplifié » signé par le Préfet et baptisé « autorisation unique » .

Ce décret liberticide, non démocratique, est contraire aux valeurs de la République et il constitue une atteinte fondamentale aux droits des associations loi 1901.

Il  fait suite aussi à  la décision de François de Rugy de supprimer les enquêtes publiques, et  démontre que,  face à l’exaspération de victimes de ces machines,  au lieu  de les écouter, sa seule réponse est de  les museler définitivement.

Ce décret complète les  annonces du Président de la République, Emmanuel Macron, qui a décidé de multiplier par trois le nombre d’implantation d’éoliennes terrestres dans les territoires ruraux, soit 18.000 nouvelles machines.

Comment le gouvernement peut-il vouloir instituer une « société de confiance » et de solidarité en réduisant les droits des associations et des citoyens sur des projets ayant une incidence sur leur vie quotidienne et leur environnement ?

La Fédération Environnement Durable a décidé de déposer des recours juridiques notamment en Conseil d’Etat pour faire annuler ce décret.  Elle appelle  toutes associations et les citoyens à la rejoindre dans ce combat.

La régression irréversible de l’environnement et des droits fondamentaux est  « En Marche ».

Contact presse
Jean-Louis Butré
contact@environnementdurable.net

(1)https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=79A6F7EF45B5F838096CDF71BB21123E.tplgfr41s_3?cidTexte=JORFTEXT000037673789&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000037673778