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Économie verte et éléphants roses : les emplois « verts » ne sont qu’un rêve

Article de Contrepoints — 26 février 2019

La politique énergétique actuelle fait disparaître des emplois qui se créent ailleurs, elle n’est donc pas adaptée à un pays en pleine crise sociale.

Par Loïk Le Floch-Prigent

Les postures et les slogans qualifient souvent les objectifs de l’écologie politique comme créateurs de centaines de milliers d’emplois, chaque jour nous montre le contraire dans notre pays, et pour les promoteurs de cette idéologie, le réveil sera difficile car leur aveuglement est total.

L’industrie éolienne devait sortir des initiatives de l’État avec Areva et Alstom , il ne reste plus rien de cette ambition, ce n’est pas de cette façon que l’industrie fonctionne, l’Union Soviétique nous a montré comment on peut périr avec de bonnes intentions.

L’usine d’hydroliennes de Cherbourg, ou du moins son matériel, a été mis en vente le 14 février, fin de l’histoire de ces mastodontes imaginés par des bureaux d’études éloignés des réalités marines.

Tous les petits industriels de panneaux solaires ont été balayés par l’importation massive de matériel Chinois, imbattable au niveau des prix.

Le contribuable est chargé de promouvoir le véhicule électrique tandis que les batteries viennent toutes d’Asie alors que c’est l’essentiel du coût. On annonce donc une initiative étatique européenne pour construire deux usines, une en France et l’autre en Allemagne… sur quelles techniques ? On ne sait pas, l’essentiel est la posture, pas la réalité, et pendant ce temps on fait la promotion des importations.

L’éolien pour les ambitions locales

Lorsque l’on veut implanter des éoliennes en mer, on vante les emplois créés, mais ceux-ci ne sont pas dans l’industrie, pas plus dans la maintenance et on finit par ne les espérer que dans la phase de construction et de transport maritime entre les installations et la terre ferme. La seule consolation viendra des royalties que toucheront les municipalités du littoral pour… soigner les ambitions locales.

On ferme la centrale nucléaire de Fessenheim par idéologie et non par nécessité technique, et l’on étudie des programmes de reconversion très hypothétiques qui ne réussiront qu’avec un argent massif du contribuable. Pour lui c’est double peine, on se sépare d’une installation payée et rentable pour payer encore les conséquences de cette mauvaise décision en créant artificiellement des emplois sauvant la face des décideurs.

On est frappés de constater que toutes ces orientations ont pour conséquences la disparition d’emplois en proférant le contraire.

Tout d’abord l’attaque frontale contre l’électricité d’origine nucléaire a conduit à la promotion coûteuse des énergies renouvelables considérées comme propres et « gratuites », à savoir l’éolien et le solaire, laissant de côté la seule énergie renouvelable pilotable, c’est-à-dire non intermittente, à savoir l’hydraulique. La conséquence ce sont des subventions aux promoteurs du renouvelable, payées d’abord par les clients puis par les contribuables taxés par la hausse du prix des carburants. Mais c’est aussi un renchérissement du prix de l’énergie électrique pour les industriels auxquels on annonce cette année une augmentation des tarifs allant jusqu’à 25 % ! Il sera difficile de dire qu’entamer ainsi la compétitivité de l’industrie est bon pour l’emploi.

La religion climatique

On a beaucoup « décidé » sur les fossiles, voulant éradiquer le charbon, éliminer la prospection et la production pétrolière et gazière et remplacer dès que possible les véhicules thermiques par des véhicules électriques.

Pour le charbon, on a vu que la première conséquence a été le déménagement de l’activité charbon d’Alstom vers… la Suisse — premier grand succès —, suivi par la fermeture programmée des 4 dernières centrales électriques dont une au moins travaille sur l’écologie depuis 5 ans en remplaçant une grande partie du charbon par des déchets ligneux. Qu’en serait-il de l’emploi ? Pas l’ombre d’un doute, « climat d’abord », alors que ces centrales fonctionnent en pointe et ont un impact négligeable sur le gaz carbonique produit par le pays ! Mais une religion est une religion, il faut la suivre même si elle fait commettre des bêtises.

La prospection pétrolière et gazière était faible en emplois, sauf si on se mettait à étudier sérieusement gaz et pétrole de schiste, on parle de 50 000 à 100 000 emplois avec un redressement certes limité mais réel de la balance des importations nationales. Balayée cette idée, dans l’unanimité des sauveurs de la planète… et de l’emploi… tant qu’on peut l’imputer sur le contribuable ! Malgré toutes les larmes versées tous les jours sur le problème du chômage, personne n’ose plus évoquer ce point !

Que dire de la multitude à l’assaut des 30 millions d’automobilistes qui osent utiliser encore un véhicule thermique ? Elle fait vivre un demi-million d’emplois dans l’industrie automobile nationale et donc une bonne partie de l’économie, sans compter ceux de l’industrie du raffinage et des logistiques associées. Faire disparaître le diesel sans tambour ni trompette, c’est tuer une partie du tissu industriel national, est-ce 30 000, 50 000 emplois ? Sans doute, mais on le verra à l’autopsie, hélas, et ceux qui hurlent aujourd’hui prendront tranquillement l’avion pour aller en vacances avec le sentiment d’avoir bien travaillé pour la planète en oubliant que leur voyage est très producteur du gaz carbonique dont ils voulaient nous préserver !

La transition énergétique nous mène dans le mur

On peut aussi avoir le souvenir des problèmes de l’industrie nucléaire, moins importante que celle de l’automobile mais qui se chiffre aussi en centaines de mille d’emplois directs, elle peine à se redresser et n’a pas besoin des coups de boutoir incessants des sauveurs de la planète qui n’ont pas encore admis qu’elle avait une issue bas carbone.

Ce qui ressort de ce bref constat c’est que forcer ce que l’on appelle la « transition énergétique » mène tout droit dans le mur en termes d’emplois industriels dans notre pays. Nous avons peut-être raison de souhaiter une accélération, mais si notre industrie ne suit pas, nous allons mourir dans nos certitudes et nous n’empêcherons pas la planète de mourir également si c’est la crainte que nous avons.

Qu’il faille lutter contre les gaspillages, c’est certain, qu’il faille miser sur un meilleur mix énergétique, qui peut en douter, qu’il faille dépolluer les villes, personne n’est contre, mais que ceci doive se faire à marches forcées avec des diktats de jeunes gens incompétents et prétentieux qui mettent directement le pays dans la tombe, cela n’est plus admissible.

L’urgence nationale, elle vient des territoires et elle est industrielle, il faut faire croître le gâteau pour que chaque part permette à chacun d’en goûter. Tuer notre appareil industriel fragilisé avec une politique énergétique généreuse et stupide ne nous mène nulle part. La révolte des ronds-points a montré que les taxes sur l’énergie étaient dans le contexte actuel insupportables, elles proviennent d’une mauvaise analyse scientifique, technique, industrielle et économique, mais satisfont une idéologie de la décroissance (non assistée).

Cette mauvaise idée a des gourous, des adeptes, des défenseurs chevronnés, elle vient de montrer son échec car elle ne s’accroche pas à la réalité du moment présent. Les rapports le montrent, par exemple au XXIe siècle, « le charbon étend encore sa suprématie mondiale », la demande de charbon en Inde va tripler d’ici à 2040, elle ne fait que plafonner en Chine, pas encore la décroissance annoncée. La Chine consomme 50 % du charbon mondial et elle est engagée d’ici à 2025 dans un programme de construction de nouvelles centrales. Nous nous trompons d’époque et de planète, nous voulons aller vite là où tous les autres avancent pas à pas.

Soit nous acceptons la compétition mondiale et nous en déduisons que notre politique d’accélération n’est pas adaptée, soit nous effectuons un retour vers le protectionnisme en estimant qu’il est notre devoir de sauver notre bout de planète contre tous les autres affreux, mais nous ne pouvons pas espérer survivre dans un environnement en nous fixant des contraintes que pas un autre pays ne veut imiter. La politique énergétique actuelle fait disparaître des emplois qui se créent ailleurs, elle n’est donc pas adaptée à un pays en pleine crise sociale.

Luc Ferry : « Les éoliennes sont une catastrophe à tous égards. »

Luc Ferry : « Les éoliennes sont une catastrophe à tous égards. »

« Il ne faut pas seulement écouter les Verts, il ne faut pas seulement écouter les politiciens, il faut regarder aussi ce que disent les scientifiques. »

Bonjour à tous,  Cette vidéo de 7 minutes est extraite d’un débat entre Luc Ferry et Daniel Cohn-Bendit dimanche dernier sur LCI :

http://fr.friends-against-wind.org/oppositions/les-eoliennes-une-catastrophe

Bien cordialement, Dominic Mette

Ensemble contre les éoliennes www.friends-against-wind.org

Vent de panique concernant l’avenir des éoliennes usagées

Suite au communiqué de  presse de la FED du 5 février 2019 annonçant une  plainte de la  FED en cours de constitution contre l’état, puis à notre  intervention avec Bernadette Kaars administratrice de la  FED , devant la commission de l’assemblée nationale, à l’émission de FranceTVinfo   du 12 fevrier 2019, le pot aux rose vient d’être dévoilé:

Le démantèlement et le traitement des déchets des éoliennes  est un vaste problème majeur qui a été soigneusement caché par les promoteurs, l’ADEME et les ministère de l’environnement 

Voici  l’article publié à l’instant par  l’usine nouvelle qui montre l’acuité du problème des déchets des éoliennes , les industriels essaient de trouver des solutions

Il est en effet possible de traiter complètement ces matériaux composites  mécaniquement et chimiquement , de les recycler ou de les incinérer .  Mais pour le faire sans polluer la planète, c’est une autre affaire et c’est une question d’argent
Qui qui va payer ????
On peut se demander pourquoi l’ADEME cache  depuis des années cette question ?

A titre de simple remarque concernant les époxys.  Ce sont des plastiques fabriqués à partir de bisphénol  dont la réputation est de plus en plus mise en cause…et pour incinérer les centaines de milliers de tonnes ces plastiques,   proprement et   sans produire de dioxines, de composés toxiques divers voir des nano particules  il faut des installations particulièrement  fiables,  ce qui veut dire probablement la construction de nouveaux incinérateurs sur notre territoire.

JL Butré

Et si on arrêtait d’enfouir les pales d’éoliennes?

LAURENT ROUSSELLE RECYCLAGE – DÉCHETS , L’USINE DE L’ENERGIE , ENERGIES RENOUVELABLES , ENVIRONNEMENT , EOLIEN

PUBLIÉ LE 20/02/2019 À 17H00

En France, la fin de vie de la première génération d’éoliennes pose la question de leur recyclage. Des solutions émergent pour les pales en composite, élément le moins bien valorisé.

La demande mondiale de fibre de carbone pour l’éolien est estimée à 20 880 tonnes en 2018.© Siemens AG ; D.R.

Huit cent quarante tonnes de béton, 300 tonnes d’acier et 25 tonnes de composites, c’est à peu près ce que représente une éolienne de 2 MW. Quelques dizaines seulement de ces moulins à vent ont été démantelées en France depuis l’installation du premier parc en 1996. Dans cinq ans, ils seront 1 500 à laisser la place à des modèles plus puissants.

Un nombre qui va inévitablement augmenter compte tenu de l’accélération des investissements en matière d’énergie renouvelable prévus par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). « À partir de 2020, plusieurs centaines de machines devront être démantelées chaque année », prévient Didier Evano, le président de Net-Wind, une PME spécialisée dans la maintenance éolienne située en périphérie de Nantes, à La Chevrolière (Loire-Atlantique). Un démantèlement qui pose un nouveau défi, celui de la valorisation des composants des éoliennes.

Une préoccupation récente

Une question dont on se préoccupe depuis peu dans l’Hexagone. 

« On commence juste à se saisir du sujet », indique Paul Duclos, le responsable de la filière éolienne au Syndicat des énergies renouvelables. De son côté, l’association France énergie éolienne a créé, début janvier, un groupe de travail consacré au recyclage. Dans ce paysage, le projet D3R, porté par Net-Wind, fait figure de pionnier. Son objectif est de créer une filière dédiée au recyclage et au réemploi des composants d’éoliennes.

Si un marché de seconde main se met en place, c’est surtout l’avenir des matériaux qui focalise les attentions. « Quelque 90% sont recyclés dans les filières », affirme Sébastien Billeau, ingénieur à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), faisant référence au poids total. Il parle en fait du mât et des fondations. Les 10% restants, les rotors, se révèlent plus problématiques.

Essentiellement conçues à partir d’un mélange de résine époxy ou de polyesters et de fibre de verre (60% à 70% des éoliennes), les pales les plus récentes intègrent aussi de la fibre de carbone, pour raidir des longueurs de plus en plus importantes. En quarante ans, le diamètre des rotors est passé de 17 à 160 mètres avec des perspectives à 250 mètres pour l’offshore. En outre, chaque pale contient de l’électronique, du fil antifoudre, du balsa, de l’adhésif… Une masse hétérogène qui représente 5 à 10 tonnes et présente pour l’instant des perspectives limitées de valorisation.

Rarement brûlées en cimenterie, souvent enfouies

En l’absence de marché aval, les pales terminent au mieux, valorisées énergétiquement, au pire enfouies en décharge. Dans le premier cas, elles sont déchiquetées et éventuellement broyées avant d’être introduites dans un four de cimenterie en remplacement du mazout. Les broyats peuvent entrer dans la constitution de combustibles solides de récupération (CSR), mais à un coût dissuasif.

Résultat, les morceaux sont enfouis dans « la majorité des cas », affirme Delphine Garnier, la responsable ingénierie du projet D3R. À l’instar de ce qui se passe dans l’industrie nautique qui utilise, elle aussi, une grande quantité de composites en fibre de verre. « Il n’y a pas encore de filière de valorisation matière », reconnaît Ivana Lazarevic, chargée de mission pour la Fédération des industries nautiques, qui pointe un gisement éparpillé et compte sur l’union des secteurs pour massifier les flux et justifier la création d’une filière de recyclage.

Peu de débouchés pour les composites

L’initiative aurait du sens. « Le recyclage est freiné par des coûts de collecte et de traitement élevés », observe Mathieu Schwander, le responsable du programme smart composite à IPC, le centre de recherche de la plasturgie. Et lorsque recyclage il y a, le downcycling (dégradation de la matière) reste largement privilégié. « Une fois broyée et tamisée, la fibre de verre longue peut être réutilisée dans la composition du béton, indique Mathieu Schwander. Une réincorporation de fibres courtes ou de poudre est également possible en vue d’une reformulation plastique. »

Les applications restent limitées, mais on en trouve quelques-unes dans la production de mobiliers urbains (structures d’aires de jeux pour enfants, bancs, abribus), les murs antibruit ou encore des enrobés routiers. Et pour cause. « Une fois la séparation des composés effectuée, la fibre de verre recyclée perd une grande partie de ses propriétés mécaniques », précise Xavier Py, chercheur au laboratoire des procédés, matériaux et énergie solaire de l’université de Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Le carbone change la donne

L’une des mutations des éoliennes qui pourrait justifier d’aller vers de l’upcycling (un retour à une matière équivalente) est la part grandissante de fibre de carbone. Ce composé fait l’objet d’une attention grandissante de la part des recycleurs. Coûteuse, cette fibre est pourtant de plus en plus utilisée. De 58 000 tonnes en 2015, la demande mondiale est passée à 78 500 tonnes en 2018 et devrait atteindre les 120 500 tonnes en 2022, selon un rapport sur le marché mondial des composites réalisé par AVK, la fédération allemande des plastiques renforcés. L’éolien en représente l’un des principaux marchés, après l’aéronautique et l’automobile. « Le recyclage d’une pale se justifie même s’il n’y a que 10 à 15% de fibre de carbone dedans », assure Franck Glowacz, expert composite de JEC Group.

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Paris le 5 février  2019  : 19h30        
           

L’éolien terrestre programme un gigantesque préjudice écologique. La FED envisage d’attaquer le gouvernement      

La Fédération Environnement Durable envisage d’attaquer le gouvernement français pour inaction contre la pollution du territoire générée par les déchets des éoliennes industrielles. La situation de l’Allemagne (1) confrontée à ses premiers démantèlements d’éoliennes, nous révèle qu’aucune précaution à la hauteur des enjeux n’a été prise par l’État français (2) pour protéger l’environnement.     
Selon le calendrier de la programmation pluriannuelle de l’énergie, (PPE) annoncé par le gouvernement (3), environ 14.500 éoliennes seront installées à l’horizon 2028, ce qui correspondra à une artificialisation massive des sols ruraux, puis à la constitution d’une colossale déchetterie industrielle.
Le démantèlement de multiples éoliennes géantes est en effet illusoire compte tenu de son coût (plus de 400 000 euros par éolienne ce jour, hors retrait du massif en bêton, pour une consignation de seulement 50000 euros). Le territoire de la France, lorsque la perfusion de deniers publics cessera, sera couvert de friches industrielles disséminées sur tout le territoire et de lignes de très haute tension devenues inutiles.           
           
Après avoir détruit des haies, rasé des chemins ruraux historiques et construit des routes en plein champs pour acheminer des éoliennes atteignant aujourd’hui 250 mètres de haut, les industriels de l’éolien dont les structures financières sont volontairement insuffisantes, vont abandonner une quantité gigantesque de matériaux polluants non recyclables, voir non traitables : (4

  • 36 millions de tonnes de béton armé  pour fabriquer les socles, à tout jamais enterrés, soit l’équivalent de 1,8 millions de camions toupies représentant une file de 18.000 km.
  • 435 mille tonnes de plastiques spéciaux pour les pales fabriquées à base de polymères, de fibre de verre et de carbone, très difficilement traitables voire non recyclables. Si ces pales de 55 mètres étaient mises bout à bout, elles couvriraient 2.800 km.
  • 8 millions de tonnes d’acier ordinaire, d’aciers spéciaux à base de manganèse, de chrome, de nickel, de molybdène pour les mâts, les rotors  etc.
  • Des centaines de milliers de tonnes de cuivre, pour les génératrices d’électricité, les câbles électriques, les milliers de transformateurs constituant les postes sources, sans compter les milliers de km de nouvelles lignes à HT pour raccorder les 14 500 éoliennes au réseau et distribuer leur courant intermittent.
  • 6 mille tonnes de terres rares dont principalement le néodyme, un produit chimique stratégique pour fabriquer les aimants des nouveaux alternateurs, difficilement recyclable et produit en Chine dans des conditions écologiques et humaines toxiques défrayant la chronique depuis des années (4)

  • 15 mille tonnes par an d’huile de vidange dont une partie s’écoule dans les sols, polluant durablement les nappes phréatiques.


La Fédération Environnement Durable constate qu’aucune structure de dépollution, de traitement, ni de recyclage, n’a été mise en place à la hauteur de la quantité déchets industriels en cour de dissémination, dont des matériaux chimiques toxiques potentiellement dangereux pour la santé et la sécurité humaine. 

Elle estime que cette défaillance traduit une carence fautive de l’État à respecter son obligation de protection de l’environnement et des citoyens.     En conséquence la Fédération environnement durable étudie la possibilité d’attaquer  le gouvernement français en responsabilité, au motif de son incitation à la pollution du territoire de la France par des déchets industriels éoliens, les atteintes à l’environnement étant irréversibles.

Si cette démarche aboutit elle en informera le Président de la République avec un document dit de « demande préalable », avant de saisir les tribunaux.

Contact presse        
Jean-Louis Butré  
Président
Fédération Environnement Durable     
contact@environnementdurable.net
06 80 99 38 08          

Annexes

(1Le (polluant) recyclage des vieilles éoliennes allemandes
Article du figaro  Publié le 29/01/2019   Par  Luc Lenoir
http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2019/01/29/29002-20190129ARTFIG00141-le-polluant-recyclage-des-vieilles-eoliennes-allemandes.php
De nombreux sites, subventionnés pendant des années, ne sont plus compétitifs au prix actuel de l’électricité. Leur démantèlement implique des investissements que n’ont pas prévus les exploitants, et risque de poser de vrais problèmes écologiques…        

( 2Provisions actuelles pour démantèlement d’une éolienne : 50.000 €

(3) Renouvelables-La France vise un rythme soutenu d’appels d’offres
PARIS, 25 janvier (Reuters) –
La France prévoit un rythme soutenu d’appels d’offres dans l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque afin de doubler ses capacités de production d’électricité renouvelable en dix ans, selon le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) publié vendredi.…
Selon le calendrier prévu de développement des renouvelables, des appels d’offres représentant près de deux gigawatts (GW) de capacités d’éoliennes terrestres …. seront lancés chaque année sur la période 2019-2024….
Pour multiplier par environ 2,5 les capacités installées d’éoliennes terrestres …. en dix ans, environ 14.500 mâts seraient installés sur le territoire métropolitain à horizon 2028, contre 8.000 à fin 2018,

(4) Evaluation de la quantité totale de matériaux du parc éolien français constitué de 14.500 mats
Chiffre issus des brochures techniques de constructeurs allemands et danois d’éoliennes


(5) La guerre des métaux rares : La face cachée de la transition énergétique et numérique
janvier 2018 de Guillaume Pitron

 

Agissons

Chers amis adhérents de PRO T G , amoureux de notre belle nature ;

Les promoteurs éoliens nous informent que « …un bureau d’études spécialisé sur le milieu naturel a été mandaté afin d’étudier la faune et la flore locales ».

Bien sûr, ce bureau « spécialisé » risque de n’être pas indépendant, ne serait ce que parce qu’il est mandaté par les promoteurs, certainement payé par eux puisque, au niveau de « l’étude », les coûts sont supportés par ces promoteurs. (Cette étude  fait partie de la procédure que les promoteurs doivent respecter dans la présentation de leur projet aux autorités).

Nous sommes sur place, et chaque jour, nous sommes au contact de cette nature que nous voulons protéger.

La meilleure façon de la protéger, c’est de préparer un dossier puissant qui décrit ce que nous savons de cette nature.

Exemple, nous sommes au printemps, les grues vont bientôt passer ; nos adhérents observateurs peuvent faire des attestations précisant ce qu’il ont vu : date, heure, quantité, lieu de passage précis, durée du passage etc … et que nous fassions un dossier spécial oiseau destiné aux commissaires enquêteurs.

Bien d’autres attestations sur la qualité de notre nature et notamment sur les oiseaux peuvent être développées par chacun d’entres nous ; Merci de remettre vos attestations, (vous pouvez en faire plusieurs à plusieurs dates) auprès de votre représentant local ou au siège :

28 allée des houys 45490 Courtempierre

Une fois de plus, nous devons réagir, être présent et vigilant faute de quoi, la passivité de la population sera considérée comme une acceptation tacite des projets éoliens.

Cordialement

Le bureau

L’éolien terrestre un gigantesque préjudice écologique

C

e




  Communiqué de presse
Paris le 5 février  2019  : 19h30        
           

L’éolien terrestre programme un gigantesque préjudice écologique. La FED envisage d’attaquer le gouvernement      

La Fédération Environnement Durable envisage d’attaquer le
gouvernement français pour inaction contre la pollution du territoire
générée par les déchets des éoliennes industrielles. La situation de
l’Allemagne (1) confrontée à ses premiers démantèlements d’éoliennes,
nous révèle qu’aucune précaution à la hauteur des enjeux n’a été prise
par l’État français (2) pour protéger l’environnement.  
   
    Selon le calendrier de la programmation pluriannuelle de l’énergie,
(PPE) annoncé par le gouvernement (3), environ 14.500 éoliennes seront
installées à l’horizon 2028, ce qui correspondra à une artificialisation
massive des sols ruraux, puis à la constitution d’une colossale déchetterie industrielle.
Le démantèlement de multiples éoliennes géantes est en effet illusoire
compte tenu de son coût (plus de 400 000 euros par éolienne ce jour, hors retrait du massif en béton, pour une consignation de seulement 50000 €). Le territoire de la France, lorsque la perfusion de deniers publics cessera, sera couvert de friches industrielles disséminées sur tout le territoire et
de lignes de très haute tension devenues inutiles.           
           
Après avoir détruit des haies, rasé des chemins ruraux historiques et
construit des routes en plein champs pour acheminer des éoliennes
atteignant aujourd’hui 250 mètres de haut, les industriels de l’éolien dont les structures financières sont volontairement insuffisantes, vont
abandonner une quantité gigantesque de matériaux polluants non
recyclables, voir non traitables : (4
– 36 millions de tonnes de béton pour fabriquer les socles, à tout jamais
enterrés, soit l’équivalent de 1,8 millions de camions toupies
représentant une file de 18.000 km.
– 435 mille tonnes de plastiques spéciaux pour les pales fabriquées à base de polymères, de fibre de verre et de carbone, très difficilement
traitables voir non recyclables. Si ces pales de 55 mètres étaient mises
bout à bout, elles couvriraient 2.800 km.
– 8 millions de tonnes d’acier ordinaire, d’aciers spéciaux à base de
manganèse, de chrome, de nickel, de molybdène pour les mâts, les rotors etc.
– Des centaines de milliers de tonnes de cuivre, pour les génératrices
d’électricité, les câbles électriques, les milliers de transformateurs
constituant les postes sources, sans compter les milliers de km de
nouvelles lignes à HT pour raccorder les 14 500 éoliennes au réseau et
distribuer leur courant intermittent.
– 6 mille tonnes de terres rares dont principalement le néodyme, un
produit chimique stratégique pour fabriquer les aimants des nouveaux
alternateurs, difficilement recyclable et produit en Chine dans des
conditions écologiques et humaines toxiques défrayant la chronique
depuis des années (4)
– 15 milles tonnes par an d’huile de vidange dont une partie s’écoule dans
les sols.

La Fédération Environnement Durable constate qu’aucune structure de dépollution, de traitement, ni de recyclage, n’a été mise en place à la
hauteur de la quantité déchets industriels en cour de dissémination, dont des matériaux chimiques toxiques potentiellement dangereux pour la
santé et la sécurité humaine.  Elle estime que cette défaillance traduit
une carence fautive de l’État à respecter son obligation de protection de
l’environnement et des citoyens.  
En conséquence la Fédération environnement durable étudie la
possibilité d’attaquer  le gouvernement français en responsabilité, au
motif de son incitation à la pollution du territoire de la France par des
déchets industriels éoliens, les atteintes à l’environnement étant
irréversibles.              
Si cette démarche aboutit elle en informera le Président de la
République avec un document dit de « demande préalable », avant de
saisir les tribunaux.      

Contact presse        
Jean-Louis Butré  
Président
Fédération Environnement Durable     
contact@environnementdurable.net
06 80 99 38 08          

Annexes

(1Le (polluant) recyclage des vieilles éoliennes allemandes
Article du figaro  Publié le 29/01/2019   Par  Luc Lenoir
http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2019/01/29/29002-20190129ARTFIG00141-le-polluant-recyclage-des-vieilles-eoliennes-allemandes.php
De nombreux sites, subventionnés pendant des années, ne sont plus
compétitifs au prix actuel de l’électricité. Leur démantèlement implique des investissements que n’ont pas prévus les exploitants, et risque de
poser de vrais problèmes écologiques…        

( 2Provisions actuelles pour démantèlement d’une éolienne : 50.000€

(3) Renouvelables-La France vise un rythme soutenu d’appels d’offres
PARIS, 25 janvier (Reuters) –
La France prévoit un rythme soutenu d’appels d’offres dans l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque afin de doubler ses capacités de production d’électricité renouvelable en dix ans, selon le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) publié vendredi.…
Selon le calendrier prévu de développement des renouvelables, des
appels d’offres représentant près de deux gigawatts (GW) de capacités
d’éoliennes terrestres …. seront lancés chaque année sur la période 2019-2024…
Pour multiplier par environ 2,5 les capacités installées d’éoliennes
terrestres …. en dix ans, environ 14.500 mâts seraient installés sur le
territoire métropolitain à horizon 2028, contre 8.000 à fin 2018,

(4) Evaluation de la quantité totale de matériaux du parc éolien
français constitué de 14.500 mats
Chiffre issus des brochures techniques de constructeurs allemands et
danois d’éoliennes


(5) La guerre des métaux rares : La face cachée de la transition
énergétique et numérique
janvier 2018 de Guillaume Pitron