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Le gouvernement au pied du mur devant l’échec éolien

Après Sivens et Notre Dame des Landes, Bouriège, Saint Nicolas des Biefs, Bransat, les monts du Forez,  et bien d’autres deviennent un risque majeur d’émeutes publiques pour le gouvernement, tant l’opinion publique est scandalisée.

Les mécontents sont désormais majoritaires. Les promoteurs éoliens passent en force en peignant leurs matraques en vert pour jouer leurs derniers coups et presser le citron jusqu’à la dernière goutte. L’Espagne et le Portugal ont totalement stoppé les frais et l’Allemagne amorce un fort ralentissement. L’éolien est saturé et de plus les installations existantes ont un rendement décevant en ne dépassant pas un jour sur cinq dans une année. Pourquoi continuer le saccage du territoire dans un investissement absurde « en dépit du bon sens » selon le terme de Nicolas Hulot lui-même ? Depuis l’origine en 2006, le nouveau ministre a toujours vu à juste raison les éoliennes uniquement sur des friches industrielles occasionnelles proches des lieux de consommation, comme un appoint astucieux et non comme un produit fiscal spéculatif, trop souvent lié aux soupçons de corruption. Les errements des dernières années montrent à quel point il est devenu absurde au nom de la seule finance.

S’il persiste, les retours vont être une multiplication des ZAD anti éoliennes pour le fric dans les prochains mois. La saturation est désormais majoritaire dans l’opinion. Des fortunes colossales ont profité de ce système subventionné à 100% par une taxe publique pour procéder à des opérations plus financières qu’industrielles. La plus célèbre est le pactole privé de plus d’un milliard constitué au Luxembourg au profit personnel de quelques dirigeants de la division énergies renouvelables d’EDF, une société nationale. Le sentiment d’oppression n’en est que plus cruel, surtout chez les ménages qui viennent de subir pour rien une augmentation de 35% de leur facture en quelques années, et tout cela pour entretenir un système hautement spéculatif et financier avant tout via la CSPE. Faut il rappeler ce monde à l’envers où tous les risques portent sur le consommateur et où le financier gagne quasiment sans risque grâce à des tarifs garantis d’avance par le contribuable, sans aucun contrôle de résultat, et au triple du prix du marché actuel de l’énergie électrique ?

Le Préfet de l’Aude vient d’envoyer les forces de l’ordre à Bouriège pour aider un promoteur à forcer le passage. Une propriété privée va être saccagée par le passage de 60 camions alors qu’elle n’est pas concernée et que les propriétaires ont porté plainte. Les habitants sont scandalisés par ce déni de démocratie, qui se passe en plus sur un joyau historique médiéval roman de Saint Pierre le Clair, dégradé par un groupement de financiers éoliens sans aucun scrupule.

Dans l’Allier, des sources pompées pendant plusieurs semaines sur le site éolien de Saint Nicolas des Biefs inquiètent la police de l’eau.  Ces inondations sont qualifiées de fuites mineures par un expert miraculeux venu contredire toutes les thèses antérieures.  A Bransat, une installation éolienne induit un préjudice immobilier et économique de plusieurs millions d’euros par an sur un rayon de 10 kilomètres.A Saint just en Chevalet, un promoteur controlé par un mystérieux investisseur egyptien menace le site touristique du château d’Urfé et l’économie de tout un canton. Des petites stations de tourisme vert du Forez risquent de se retrouver jonchées d’éoliennes. La Lozère a des pans entiers de son territoire totalement défigurés.

Plus de 10 milliards investis pour à peine 4% de l’énergie nationale seulement un jour sur cinq, des avantages fiscaux exorbitants, tout cela subventionné à 100% par le public sans risque,  et au bout un échec cuisant. Les promoteurs éoliens le savent bien.

Un échec cuisant décrit par les professionnels de l’éolien eux-mêmes

Le seul fabricant français de mâts d’éoliennes, Franceole, qui connaissait déjà des difficultés depuis plusieurs années, vient d’être placé en redressement judiciaire dans une situation critique pour ses 160 employés, alors qu’on nous racontait que ce secteur était « porteur » et créateur d’emplois. Cette entreprise reflète l’ensemble du secteur puisque chaque éolienne a besoin d’un mât. Le communiqué officiel de Franceole explique très bien le désarroi actuel de l’éolien en bout de course :

« Une surcapacité au niveau européen de plus de 30 % : 16.500 sections manufacturables pour un besoin de 11.000, certains de nos voisins comme l’Espagne ou le Portugal ayant stoppé leurs installations, d’autres comme l’Allemagne amorçant un ralentissement marqué. Une concurrence intra-européenne forte sur les coûts de productions, due à des niveaux de salaire différents, particulièrement dans les pays de la Péninsule ibérique Une directive européenne anti-dumping favorisant des importations extra-européenne (Chine, ….), à bas prix sur les produits finis.Une incertitude sur l’arrêté tarifaire induisant un attentisme des développeurs et des financeurs de parcs français qui diffère des projets nécessaires à notre charge régulière. »

Cette situation catastrophique, décrite par un acteur majeur du secteur éolien en France et en Europe va sans aucun doute ouvrir les yeux du gouvernement avant que de multiples ZAD ne viennent ouvrir ses oreilles… Le modèle actuel des énergies renouvelables est une calamité économique et même écologique car ces installations ont un bilan carbone désastreux, contrairement aux apparences.  Chaque éolienne installée nécessite une centrale thermique pour la remplacer les 80% du temps où elle ne produit pas en rythme annuel. Chaque nouvelle éolienne engendre quatre fois sa production en rejets CO2 puisque le nucléaire n’est pas assez souple.. Le solaire connait également de grosses difficultés avec le naufrage de Sillia ex Bosch qui laisse 400 emplois sur le carreau depuis son lancement et les multiples dépôts de bilan chez les fabricants allemands comme Q cell, Conergy etc… La finance s’est ruée sur les systèmes subventionnés au détriment des vraies énergies renouvelables délaissées à tort.

Un «mât dans la plaine» ou quand «un maire est démasqué»

Le maire de Courtempierre qui affirme depuis un an qu’il n’y a pas de projet de parc éolien sur la commune, a donné son accord pour la mise en place d’un mât de contrôle des vents entre Courtempierre et Treilles en Gatinais.
Cette information est affichée en mairie et détaille la chronologie des études et demandes d’autorisations officielles préliminaires menées avec le concours efficace de l’élu à l’insu de la population massivement contre ce projet depuis plusieurs années.
 
Cette nouvelle étape permet de démasquer la duplicité d’une partie du conseil municipal financièrement intéressée, plusieurs éoliennes étant positionnées sur des terrains appartenant à des élus.
 
Ce simple mât visible à des kilomètres nous donne une idée de l’horreur de ce que sera notre paysage de demain : il fait bien seul dans la plaine et ne fait « que » 84 mètres ; en conséquence, imaginons la plaine défigurée par les 20 futures éoliennes qui feront 100 mètres de plus et qui, en outre, nuiront gravement à la santé de tous. »

Eolien Terrestre mesures de simplification : Commission Lecornu

Si vous ne l’avez pas déjà fait nous vous rappelons que l’Etat vous met à disposition un espace d’expression pour dire votre rejet de l’éolien massif sur tout le territoire.
www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/csprt-du-13-mars-2018-projet-de-decret-relatif-aux-a1784.html

Ce  projet est inacceptable. : C’est une violation du principe fondamental que constitue le droit aux citoyens et aux associations loi 1901 de se défendre notamment par des procès effectifs peu onéreux grâce au Tribunaux administratifs.

Cette consultation prend fin le 8 Mars.

Il est important que vous mettiez un commentaire personnel du  éventuellement très court par exemple choisi dans les 11 raisons de refuser l’éolien.

Parmi les  propositions de ce décret plusieurs points sont encore plus importants que d’autres notamment le point 2  a)
– Suppression des tribunaux administratifs

– Principe de cristallisations moyens  ( ce qui veut dire que les associations qui luttent n’auraient plus le temps nécessaire  pour déposer des recours devant les cours d’appel)

Concernant les raisons que vous pouvez invoquer,  il est important que vous  donniez  vos propres arguments  avec votre expérience et vos sensibilités.

Vous pouvez bien sûr vous appuyer sur l’argumentaire de la FED  ci dessous :

Onze raisons qui conduisent la FED à refuser l’éolien industriel. L’éolien en France. Pourquoi faire ?

Diminuer les rejets de gaz à effet de serre ?
NON : 95% de notre électricité est produite par un parc qui n’émet pas de gaz à effet de serre (record des pays industrialisés). Il est difficile de faire mieux. Au contraire, l’intermittence des éoliennes  augmente ces émissions à cause du soutien obligatoire de centrales thermiques à gaz et à charbon comme en Allemagne.
Accroître la sécurité d’approvisionnement ?  
NON : Leur disponibilité fantaisiste ne permet pas de compter sur les éoliennes  (jours sans vent signifie  « pas d’électricité », car cette dernière n’est pas stockable à l’échelle d’un pays).
Les scénarios RTE : 50% de nucléaire en 2050, ou celui de l’Ademe (100%), mettent en danger  la  sécurité d’approvisionnement de l’électricité en France.
Les énergies renouvelables déséquilibrent le réseau par les brusques variations de production, avec des risques grandissants.
On constate en comparant les 4 scénarios de RTE que, plus on diminue la part du nucléaire, plus le risque de coupure est élevé.
Réduire le coût de l’électricité ?
NON : Le courant acheté prioritairement et obligatoirement est payé aux producteurs deux à sept fois plus cher que le « mix » EDF. Ce coût est compensé par une ponction : la CSPE sur notre facture EDF. Elle dépassera 8 milliards d’euros  en 2018, et  elle atteindra 20 milliards d’euros par an dans dix ans. Le prix de l’électricité «explose», au détriment du pouvoir d’achat des Français. Les 8 millions de ménages les plus démunis et en situation énergétique précaire seront les victimes. Seuls quelques affairistes profitent de ce système immoral.
 
Produire une électricité de proximité ?
NON : l’éolien industriel est raccordé au réseau. Des milliers de pylônes et de transformateurs électriques supplémentaires ainsi que 4000 km de lignes à haute tension sont nécessaires pour connecter ces dizaines de milliers de points de production d’électricité intermittente.
Améliorer notre balance des paiements ?
NON : Et c’est même catastrophique. Presque tout le matériel est importé, principalement, d’Allemagne, du Danemark, et maintenant de Chine.
La France subventionne des emplois dans ces pays et en détruit en France en affaiblissant la compétitivité des industries consommatrices d’électricité.
Améliorer l’environnement ?
NON : Bientôt 25.000 socles de béton armé, pesant chacun 1.500 tonnes, soit un total de 35 millions de tonnes de béton armé qui ne sera jamais retiré du sol.
Les parcs naturels, les forêts, les zones protégées et les lieux de mémoire sont violés. La faune est menacée par des pales tournant à plus 300 km/h. L’atteinte à la biodiversité est catastrophique. Compte tenu du coût exorbitant du démantèlement des éoliennes, le territoire conservera de multiples friches industrielles.
Créer de l’emploi ?
NON : La main d’œuvre, généralement importée car moins chère, se déplace au gré des chantiers de montage. Même les centres de contrôle des éoliennes implantées en France sont pour la plupart situés en Allemagne, voire au Canada. Au contraire, le renchérissement du coût de l’électricité par les énergies renouvelables détruit de l’emploi dans l’industrie en France comme dans l’économie touristique.  Les 2 sociétés qui fabriquaient du matériel ou des éoliennes sont en faillite (France Eole et Vergnet, sans compter le fiasco d’Areva dans l’éolien  offshore)
Protéger les paysages, le patrimoine historique et celui des particuliers ?
NON : Le patrimoine historique et les paysages sont massacrés partout en France.
Concernant les particuliers des moins-values de 10 à 30% sont estimées pour les maisons des riverains dans un rayon de plusieurs kilomètres.
(La FED a été  auditionnée le 5 février 2018 sur ce sujet par la Chambre de Notaires)
Garantir la santé ?
NON : Voir les conclusions de l’Académie de médecine sur les gênes occasionnées par les éoliennes dans son rapport du 3 mai 2017
(http://www.academie-medecine.fr/).
Cette Académie recommande – entre autres – de ne pas installer d’éolienne à moins de 1500 m des habitations, et de diminuer sensiblement le bruit.
Développer  le tourisme ?
NON : Les touristes désertent les zones « décorées » d’éoliennes. Seule la menace par l’UNESCO de retirer son « classement au patrimoine mondial » pour le Mont-Saint Michel a fait reculer la soumission de l’autorité environnementale et préfectorale au lobby éolien.
Mais alors pourquoi ?
  • Parce que le business des énergies intermittences éoliennes est particulièrement rémunérateur, grâce aux subventions publiques financées par les consommateurs d’électricité.
    Il y trop d’argent dans l’éolien sans aucun contrôle des circuits financiers. Même en transformant  les diverses subventions actuelles en certificats  ou primes, ce programme  consisterait  à vouloir nier les  fraudes  et  la spéculation.  La commission Lecornu prendrait la responsabilité de cautionner un système opaque. (8)
  • Parce que certaines ONG comme WWF ou  Greenpeace promoteur eolien déguisé (8) se sont infiltrées dans les services de l’Etat, notamment à travers l’ADEME,  au service du lobby des renouvelables. Ils contrôlent les médias et par  la «  pensée unique »  ils tentent de criminaliser les opposants en faisant  croire depuis plus de 15 ans que seuls le vent et le soleil produiraient une électricité « propre ». (9)
En résumé :
En réponse à sa prise de conscience écologique, l’opinion publique découvre que les gouvernements successifs ont jeté  leur dévolu sur l’éolien sans avoir pris le temps d’en peser préalablement ni les contraintes d’exploitation, ni les vrais impacts sur l’environnement.

Il serait extrêmement regrettable que la France continue dans cette voie éolienne, non seulement pour des raisons anti économiques et de son impact négatif sur  l’écologie, mais aussi à cause de ses effets néfastes sur les riverains.

Laisser implanter des éoliennes qui dépassent maintenant 200 mètres de haut à 500 mètres des habitations n’est pas acceptable. La distance de protection doit être immédiatement augmentée, comme l’ont fait certains pays, en la portant à 10 fois la hauteur en bout de pâle.
(
Allemagne Bavière notamment)
La FED rappelle aussi que le Sénat avait voté une loi pour imposer 1.000 mètres

 

Federation Environnement Durable

Notre Association fait partie des 1.300 associations et collectifs qui adhérent à la FED (Federation Environnement Durable)

Comme évoqué dans notre précédent article, celle-ci a envoyé une lettre ouverte à Monsieur le Ministre d’Etat Nicolas HULOT avec copie à Monsieur le Président de la République Emmanuel MACRON et Monsieur le Premier Ministre Édouard PHULIPPE.

Lettre ouverte  de la Fédération Environnement Durable à
M. le Ministre d’Etat Nicolas Hulot

copie à :
M. le Président de la République
M. le Premier Ministre

Paris le 8 février 2018

Monsieur le Ministre d’Etat,

La Fédération Environnement Durable regroupe à cette date plus de 1.300 associations et collectifs de toutes les régions de France.

Elle refuse l’éolien industriel.

Elle s’est associée à la Fédération Vent de Colère et aux associations de protection du patrimoine pour dénoncer les mesures prises par la commission Lecornu,   notamment celles qui tentent  de museler l’opposition des citoyens et des associations loi 1901, en voulant mettre en place des procédures dérogatoires au droit commun français et plus particulièrement celle  concernant la suppression des Tribunaux Administratifs.

Elle mettra en œuvre tous les moyens légaux nationaux et internationaux pour lutter contre ces mesures.
Motion ci-jointe votée par le  C.A. de la  FED du  27 janvier 2018 (1)  

Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Ministre d’Etat, l’expression de ma haute considération.

Jean-Louis Butré
Président de la Fédération Environnement Durable

Onze raisons qui conduisent la FED à refuser l’éolien industriel.

L’éolien en France. Pourquoi faire ? Diminuer les rejets de gaz à effet de serre ?

NON : 95% de notre électricité est produite par un parc qui n’émet pas de gaz à effet de serre (record des pays industrialisés). Il est difficile de faire mieux. Au contraire, l’intermittence des éoliennes  augmente ces émissions à cause du soutien obligatoire de centrales thermiques à gaz et à charbon comme en Allemagne (1)

Accroître la sécurité d’approvisionnement ?  

NON : Leur disponibilité fantaisiste ne permet pas de compter sur les éoliennes  (jours sans vent signifie  « pas d’électricité », car cette dernière n’est pas stockable à l’échelle d’un pays). Les scénarios RTE : 50% de nucléaire en 2050, ou celui de l’Ademe (100%), mettent en danger  la  sécurité d’approvisionnement de l’électricité en France.
Les énergies renouvelables déséquilibrent le réseau par les brusques variations de production, avec des risques grandissants.
On constate en comparant les 4 scénarios de RTE que, plus on diminue la part du nucléaire, plus le risque de coupure est élevé. (3)

Réduire le coût de l’électricité ?

NON : Le courant acheté prioritairement et obligatoirement est payé aux producteurs deux à sept fois plus cher que le « mix » EDF.
Ce coût est compensé par une ponction : la CSPE sur notre facture EDF.
Elle dépassera 8 milliards d’euros  en 2018, et  elle atteindra 20 milliards d’euros par an dans dix ans.
Le prix de l’électricité « explose », au détriment du pouvoir d’achat des Français.
Les 8 millions de ménages les plus démunis et en situation énergétique précaire seront les victimes. Seuls quelques affairistes profitent de ce système immoral.

Produire une électricité de proximité ?

NON : l’éolien industriel est raccordé au réseau. Des milliers de pylônes et de transformateurs électriques supplémentaires ainsi que 4000 km de lignes à haute tension sont nécessaires pour connecter ces dizaines de milliers de points de production d’électricité intermittente.

Améliorer notre balance des paiements ?

NON : Et c’est même catastrophique. Presque tout le matériel est importé, principalement, d’Allemagne, du Danemark, et maintenant de Chine.
La France subventionne des emplois dans ces pays et en détruit en France en affaiblissant la compétitivité des industries consommatrices d’électricité.

Améliorer l’environnement ?

NON : Bientôt 25.000 socles de béton armé, pesant chacun 1.500 tonnes, soit un total de
35 millions de tonnes de béton armé qui ne sera jamais retiré du sol.

Les parcs naturels, les forêts, les zones protégées et les lieux de mémoire sont violés. La faune est menacée par des pales tournant à plus 300 km/h. L’atteinte à la biodiversité est catastrophique. Compte tenu du coût exorbitant du démantèlement des éoliennes, le territoire conservera de multiples friches industrielles. (4)

Créer de l’emploi ?

NON : La main d’œuvre, généralement importée car moins chère, se déplace au gré des chantiers de montage. Même les centres de contrôle des éoliennes implantées en France sont pour la plupart situés en Allemagne, voire au Canada.

Au contraire, le renchérissement du coût de l’électricité par les énergies renouvelables détruit de l’emploi dans l’industrie en France comme dans l’économie touristique. 

 Les 2 sociétés qui fabriquaient du matériel ou des éoliennes sont en faillite (France Eole et Vergnet,  sans compter le fiasco d’Areva dans l’eolien  offshore)

Protéger les paysages, le patrimoine historique et celui des particuliers ?

NON : Le patrimoine historique et les paysages sont massacrés partout en France. (5)(6)(7)

Concernant les particuliers des moins-values de 10 à 30% sont estimées pour les maisons des riverains dans un rayon de plusieurs kilomètres.
(La FED a été  auditionnée le 5 février 2018 sur ce sujet par la Chambre de Notaires)

Garantir la santé ?

NON : Voir les conclusions de l’Académie de médecine sur les gênes occasionnées par les éoliennes dans son rapport du 3 mai 2017
(http://www.academie-medecine.fr/). Cette Académie recommande – entre autres –  de ne pas installer d’éolienne à moins de 1500 m des habitations, et de diminuer sensiblement le bruit.

Développer  le tourisme ?

NON : Les touristes désertent les zones « décorées » d’éoliennes. Seule la menace par l’UNESCO de retirer son « classement au patrimoine mondial » pour le Mont-Saint Michel a fait reculer la soumission de l’autorité environnementale et préfectorale au lobby éolien.

Mais alors pourquoi ?

  • Parce que le business des énergies intermittences éoliennes est particulièrement rémunérateur, grâce aux subventions publiques financées par les consommateurs d’électricité.
    Il y trop d’argent dans l’éolien sans aucun contrôle des circuits financiers. Même en transformant  les diverses subventions actuelles en certificats  ou primes, ce programme  consisterait  à vouloir nier les  fraudes  et  la spéculation.  La commission Lecornu prendrait la responsabilité de cautionner un système opaque. (8)
  • Parce que certaines ONG comme WWF ou  Greenpeace promoteur eolien déguisé (8) se sont infiltrées dans les services de l’Etat, notamment à travers l’ADEME,  au service du lobby des renouvelables. Ils contrôlent les médias et par  la «  pensée unique »  ils tentent de criminaliser les opposants en faisant  croire depuis plus de 15 ans que seuls le vent et le soleil produiraient une électricité « propre ». (9)

En résumé :

En réponse à sa prise de conscience écologique, l’opinion publique découvre que les gouvernements successifs ont jeté  leur dévolu sur l’éolien sans avoir pris le temps d’en peser préalablement ni les contraintes d’exploitation, ni les vrais impacts sur l’environnement.

Il serait extrêmement regrettable que la France continue dans cette voie éolienne, non seulement pour des raisons anti économiques et de son impact négatif sur  l’écologie, mais aussi à cause de ses effets néfastes sur les riverains.

Laisser implanter des éoliennes qui dépassent maintenant 200 mètres de haut à 500 mètres des habitations n’est pas acceptable. La distance de protection doit être immédiatement augmentée, comme l’ont fait certains pays, en la portant à 10 fois la hauteur en bout de pâle.
(
Allemagne Bavière notamment)
La FED rappelle aussi que le Sénat avait voté une loi pour imposer 1.000 mètres

L’ensemble de ces constatations est à l’origine d’un grand désordre, tant dans l’application locale de la politique énergétique de l’État que dans le financement.
La création de groupes autonomes de défense, telle les ZAD anti-éoliennes de l’Aveyron (Amassada) et celle de Bourriège dans  l’Aude, ne sont que la conséquence de cette politique gouvernementale à la solde du lobby des promoteurs éoliens

Si ce programme est poursuivi il appartiendra aux juges de rétablir ce que le gouvernement aura omis de faire, avec toutes les conséquences néfastes prévisibles.

On peut, en tant que citoyen :
– combattre les  mécanismes qui ont  asservi  la Transition énergétique à l’industrie éolienne.
– refuser que des pays soient  sous l’emprise d’une idéologie qui a réussi à culpabiliser les citoyens, contrôler certains services publics nationaux et détourner l’ écologie véritable de ces buts fondamentaux.
– dénoncer un  mensonge écologique
– tenter de sauver la nature et la biodiversité dans des zones non industrialisées ou banalisées.
– lutter sans merci pour protéger le patrimoine, et la  richesse de la France pour lui garder ses spécificités et ses atouts historiques dans un monde de plus en plus « marchandisé ».

Les citoyens français n’accepteront jamais la destruction de leur environnement et de leur patrimoine par des éoliennes inutiles et ruineuses.

L’espace, la nature, le silence, la lumière, l’air, la pureté de l’eau, la biodiversité sont des trésors précieux qui ont de plus en plus de valeur dans un monde de plus en plus industrialisé.

Références

 (1) Motion d’orientation de la FED

« Pas d’usines éoliennes ici ou ailleurs »
La FED réaffirme son opposition totale à l’implantation d’usines éoliennes tant sur terre que le long des côtes.

La FED s’oppose par tous les moyens légaux à sa disposition aux arrêtés ministériels et aux directives européennes qui conduisent à une industrialisation des espaces ruraux et accordent des avantages réglementaires et financiers, des effets d’aubaine indus, sans résultats réels sur la diminution des gaz à effet de serre. Elle utilise tous les moyens juridiques nationaux et européens pour combattre le programme du gouvernement français éolien terrestre et offshore. 

La FED soutient tous ses adhérents. Elle apporte ses conseils aux habitants et à leurs associations anti-éoliennes, en particulier dans leurs recours juridiques et si nécessaire judiciaires contre les projets éoliens.

Elle mettra tout en en œuvre pour que le code de la santé publique et le bien être des riverains soient respectés.

Elle défend toutes associations petites ou grandes situées dans toutes les régions de France depuis les plus beaux sites emblématiques à la plus petite commune d’une zone défavorisée.

La FED considère que tous ceux qui luttent contre les éoliennes sont égaux.

(2) Emission de CO2 par l’éolien . Alibi ruineux

Environ 95% de l’électricité en France est produite par le parc conventionnel (thermique plus hydraulique) et ses émissions moyennes de CO2  sont d’environ 50 kg de CO2 par MWh. Or, par définition, chaque MWh d’énergie renouvelable remplace un MWh conventionnel. Il contribue ainsi à « économiser » 50 kg de CO2 par MWh produit. Pour éviter une tonne de CO2 il faut donc 20 MWh d’énergie renouvelable.
Le surcoût de l’éolien étant de 35 € (différence entre le prix d’achat de l’éolien terrestre (85 €/MWh) et le « conventionnel » (50 €/MWh)), chaque tonne de CO2 évitée par de l’éolien coûte donc 700€ (20 MWh x 35 €/MWh = 700 €).
Sur le marché d’échange européen, le CO2 se négocie à moins de 10€ par tonne.
U
ne tonne de CO2 évitée par l’éolien revient 70 fois plus cher que sur le marché, sans compter les milliers de tonnes de CO2 émises par les centrales thermiques de soutien à l’éolien.
En France, la non-émission de CO2 par l’éolien est un alibi ruineux.

(3) Blackout programmé :

En acceptant davantage d’effacements de consommation et des coupures, en augmentant considérablement la puissance totale installée et les lignes de transport, en réduisant la consommation annuelle et les pointes, et en supposant que les pays voisins puissent acheter  de l’électricité lorsque la France en produit  trop,  et en vendre lorsque qu’il y aura pénurie, ( ce qui  fait beaucoup de suppositions..) alors il est peut-être  possible de remplacer une partie des centrales nucléaires ou fossiles pilotables  par des moyens éoliens et solaires intermittents mais  en comparant les 4 scénarios de RTE que, plus on diminue la part du nucléaire, plus on émet de CO2 et plus le risque de coupure est élevé ce qui est inadmissible.
L’impact financier et environnemental de ces moyens supplémentaires, qui viennent essentiellement en plus de, et non à la place des autres.
Ce programme, consistant à importer plus  de 25.000 éoliennes, conduira à  dilapider plus de 75 milliards d’euros.
Il serait  plus pertinent pour l’environnement de mettre plutôt ces moyens dans l’isolation des logements, l’amélioration des transports en commun, l’efficacité énergétique dans les usines.  

(4) Bétonnage de la France par les éoliennes :

 Témoignage de Mme Pestre Isabelle  Maire de La Chaussée  Sur Marne. Conseillère régionale GRAND EST.
Le 4 janvier 2018
Madame, Monsieur,

Je suis Maire d’un village du département de la Marne qui possède sur son territoire 10 éoliennes MAIS aussi et surtout le poste électrique ENEDIS qui reçoit la production éolienne de tous les villages alentour.  Le village était déjà doté d’un superbe poste RTE construit dans les années 50. Tous cela à 15 m de la première habitation qui elle, date de 1810.
Autant dire que nous sommes ravis car en plus nous ne percevons pas les IFER car nous sommes dans un EPCI en FPU. L’EPCI encaisse 377 000€ annuels d’IFER  et notre village ne perçoit que 35.000€ / an (5000 € de la première éolienne avant la réforme de la taxe pro, donc dans notre transfert de charges avec l’EPCI et 30 k€ négociés aux forceps avec le com com. = Soit 9%.)

Mis à part le peu de retombées économiques, alors que nous avons toutes les nuisances, nous sommes confrontés à un nouveau problème et pas des moindres.
La première éolienne de Champagne Ardennes a été installée sur le territoire de La Chaussée sur Marne, elle vient d’être démantelée pour que le propriétaire puisse en construire une plus haute et donc plus puissante. Et à 30 m des fondations de l’ancienne car techniquement il est impossible de se reposer sur les anciennes fondations.
Lors du dépôt de permis de construire, je me suis renseignée sur le devenir des fondations de l’ancienne éolienne.
Et là, catastrophe, je découvre que la Loi occulte cette problématique des fondations en béton armé.  

La Loi stipule arasement à moins un mètre en zone de culture et moins deux mètres en zone boisée.Ce qui est une catastrophe écologique, des milliers de tonnes de béton armé vont donc rester en sous-sol !   Ce n’est pas avec un mètre de terre (sur une surface de 400 m2) que l’on peut cultiver du blé, des betteraves de la luzerne…
« Il n’y a qu’un gars de la ville pour croire à une telle ineptie ! »    Des racines de blé descendent à 1m20 de profondeur.  De la luzerne entre 2 et 3 m
Du maïs à 1m80    Et pour que la terre soit nourricière il faut que l’eau puisse s’infiltrer et remonter par capillarité, les fondations ne permettent plus ces échanges d’eau, la terre est donc MORTE. Si donc tous les 15 ans, les éoliennes sont déplacées de 30 m pour en reconstruire une plus grande à côté, on va multiplier les surfaces de terre mortes.
Quand j’en parle autour de moi, je me rends compte que les politiques sont loin d’avoir tous compris le danger.  
Pourriez-vous communiquer sur ce sujet?   De mon côté, j’ai déjà alerté le préfet de la Marne, la sous-préfète de Vitry le François, le vice-président de la région Grand Est en charge de la transition énergétique (Franck Leroy, maire d’Epernay), le Président Jean Rottner, le député Charles  de Courson qui m’a promis une question au ministre de l’écologie mais cela tarde à venir.

(5) Mécanisation des paysages de la France

Article paru le 23 janvier 2018   www.economiematin.fr/news-eolien-risque-environnement-paysage-france-danger-beaute-regions-butre
par Jean-Louis Butré

La France est superbe, cela tient à sa situation géographique exceptionnelle, à la variété infinie de sa structure géologique, et à son passé prestigieux qui a laissé un patrimoine magnifique. La richesse des paysages de la France n’a d’égal que la diversité des régions.

Ces paysages sont des biens communs. Or l’éolien est un danger mortel.

Le programme éolien s’accélère dans un système complexe et peu reluisant, au niveau politique, financier, social et géographique. Certains profitent de ces développements d’autres en sont victimes mais la nature et le patrimoine historique s’y retrouvent seuls, sans voix !
Au premier contact, en regardant une éolienne à une distance de 5 kilomètres, elle peut en effet sembler majestueuse. Elle tourne lentement et par temps calme dans un paysage banal, certains la trouvent belle, voir paisible et rassurante. Une intuition plus inquiétante apparait en regardant à la même distance, une ferme éolienne. Elle est classiquement composée de 10 aérogénérateurs, mis en arc de cercle à 400 m les uns des autres. Un sentiment de malaise augmente en s’approchant de cet ensemble. D’abord le gigantisme apparait et puis surtout le fait que tout disparait autour.
A 500 m c’est une usine électrique pharaonique de mats qui tournent, ronronnent et clignotent la nuit et qui n’a plus rien à voir avec l’image idyllique de l’écologie et de l’environnement préservé.
On ne voit plus que les éoliennes. Elles ont dévoré le paysage et elles ont cannibalisé l’espace.        

La variole éolienne est en cours

Cette perception des éoliennes prend alors une autre dimension lorsque l’on découvre avec stupéfaction que ces 10 aérogénérateurs ne sont que le petit début d’un immense puzzle et que 15.000 à 20.000 machines sont programmées à l’horizon 2023 par le nouveau Ministre de l’écologie Nicolas Hulot et la commission Lecornu inféodée au lobby des promoteurs du vent.
Cette commission dirigée par le secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la transition écologique et solidaire vient de proposer 10 mesures scandaleuses pour accélérer l’implantation des nouvelles machines.
Elle veut supprimer, par des mesures de régression du droit inouïes, la possibilité de lutter contre cette destruction des paysages de notre pays et de son patrimoine historique.      

Les éoliennes vont banaliser et mécaniser tous les paysages de la France, on ne verra plus qu’elles.
En 2023 avec 20.000 aérogénérateurs, ce sera :

– la France transformée en pelote d’épingle, mortellement atteinte, des champs à perte de vue, des forêts de pylônes en ferraille ou en béton, des nouveaux milliers de lignes électriques à Haute tension, des milliers de transformateurs.
– 2000 à 3000 « parcs éoliens » de 6 à plusieurs dizaines de machines, des régions entières couvertes, 1100 éoliennes de 200 m de haut dans la région Auvergne Rhône-Alpes cantal, 400 sur le parc régional du Languedoc Roussillon, la Bretagne, le Cotentin recouvert, la Picardie envahie , des centaines sur les crêtes de l’Ardèche, le calvados disparu, le Vexin atteint, le Roussillon, l’Aube dénaturées, la Charente, la Vendée infestées, les cols de Vosges abîmés, le département de la Vienne patrie de l’art roman , du bocage et de la Gâtine banalisé.        

Une affaire d’argent, pas d’électricité ni d’écologie

C’est une affaire d’argent.
Les maires veulent leurs éoliennes parce que la commune espèrent toucher une taxe l’« IFER ».
Les propriétaires de terrain acceptent de louer leurs terres pour mettre une éolienne parce cela va rapporter 5 à 10.000 euros par an et par machine.
Le reste n’est qu’un galimatias technico économique de l’écolo-business qui utilise tous les moyens pour culpabiliser ceux qui oseraient ne pas être d’accord. 

Honte au Ministère de l’écologie, et à la commission  Sébastien Lecornu, honte à tous les élus nationaux qui cautionnent la défiguration de la France. Honte aux élus locaux qui ne voient pas plus loin que l’intérêt de leur petit « canton ».
Vous doutez ?
Traversez donc la Picardie en voiture, vous croiserez plus d’éoliennes que de betteraves !
Imaginez à présent 15 000 éoliennes de plus,  de 200 m de haut, couvrant toute la France.
Un des plus beaux pays du monde va être saccagé par les responsables politiques qui bafouent tous les efforts et les investissements fait par les français depuis de centaines d’années pour le préserver.     

(6) Un vent de révolte citoyen :      

L’ensemble des associations qui luttent contre l’éolien et les 8 associations d’intérêt public de protection des paysages et du patrimoine n’accepteront pas un tel massacre.
(Demeure Historique, Fédération Environnement Durable, Vent de Colère, Sauvegarde de l’Art Français, Sites & Monuments, Vieilles Maison de France, Remparts, Maisons Paysannes de France, Patrimoine Environnement, Sauvegarde de l’Art Français.)

Elles se sont concertées et elles ont publié le 19 janvier 2018 le communiqué de presse suivant          

NON au mitage massif des territoires et des paysages de France
A la suite de l’annonce des conclusions du groupe de travail sur l’éolien, les associations signataires font connaitre leur vive opposition aux mesures annoncées jeudi 18 janvier 2018 par Monsieur Sébastien Lecornu, Secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire.

La soi-­disant consultation évoquée par le ministre a soigneusement tenu à l’écart les riverains d’éoliennes et les associations qui les représentent et ont pour objet la défense du Patrimoine et des paysages ;

Ces mesures ne prennent aucunement en compte l’impact de la proximité des habitations face à des engins de plus en plus haut (200 mètres) ;         

Elles ignorent tout autant la protection des paysages et l’environnement du patrimoine, classé par l’Etat, qui n’est même pas mentionné par les propositions ;      

Il s’agit par une démarche à caractère financier (sur le dos des consommateurs) de faciliter à tout prix une industrialisation massive des espaces naturels et agricoles, au mépris de ce que devrait être une démarche écologique respectueuse ;

 Pour tenter de museler l’opposition des citoyens, le choix est fait de mettre en place des procédures dérogatoires au droit commun français.

 Un véritable équilibre doit être trouvé entre la politique de protection du patrimoine et celle de l’environnement. Toutes deux contribuent à l’activité économique.

Les associations signataires restent disposées à une véritable concertation qui doit enfin avoir lieu entre le gouvernement et les parties prenantes.

7) Paysages et patrimoine de la France : Le scandale des parcs régionaux

Pour atteindre les objectifs de la transition énergétique à l’horizon 2030 il faudrait au moins 25.000 éoliennes sur la France contre 7.000 actuellement.
Les schémas régionaux éoliens ont acté que dans certaines régions 90% des communes sont déclarées favorables à l’implantation de parcs éoliens. Ils ont tous été annulés par la FED (décisions du Conseil d’Etat pour défaut environnemental).
Aucune parcelle de territoire n’est plus protégée. Les monuments historiques, les 43 parcs naturels régionaux, les sites emblématiques les lieux de mémoire sont en passe d’être recouverts (300 aérogénérateurs sont prévus dans le  seul parc naturel du Haut Languedoc). C’est le  saccage organisé d’un des plus beaux pays européens.   

La France est réputée mondialement, cela tient à sa situation géographique, à ses espaces naturels protégés, à ses paysages qui sont des biens communs.
Elle est respectée grâce  à son passé prestigieux qui a laissé un patrimoine magnifique.
Elle a d’autres atouts que d’être transformée en champs d’aérogénérateurs qui la banalisent et la  défigurent.         

8) Trop d’argent dans l’éolien

Des alertes internationales se multiplient concernant les origines douteuses de certains fonds investis dans l’éolien.
Blanchiment d’argent et paradis fiscaux sont des pratiques qui existent. Le cas emblématique de l’Italie est particulièrement inquiétant. La maffia a été directement impliquée dans les scandales du financement des parcs éoliens. Mais des alertes ont eu lieu dans d’autres pays comme l’Espagne et l’Allemagne. Il serait regrettable avant toute décision de poursuivre un quelconque soutien à l’éolien avant que le gouvernement français  ne fasse une l’analyse complète des réseaux financiers constitués de milliers  de promoteurs qui écument tous les pays  pour mettre des parcs éoliens et qui ont tissé une toile de sociétés « écrans » sans capital. Il est aujourd’hui pratiquement impossible de savoir d’où vient et où va l’argent de l’électricité éolienne.
Des  nombreuses associations de la FED ont déposé des plaintes pour prises illégales d’intérêts d’élus.
Avant toute autre décision, telles les « 10 mesures de la Commission Lecornu », Il est urgent d’analyser la toile d’araignée des milliers de sociétés éoliennes qui fabriquent de l’électricité et la vendent à EDF.  

Cette  industrie ne prospère que grâce à de l’argent public provenant  des citoyens et cela grâce à divers dispositifs de subventions de tarifs préférentiels, de défiscalisations parfois redondantes et d’aides diverses  souvent obscures.

En s’abritant sous le parapluie européen et sous un faux prétexte d’écologie mais en réalité dans l’unique but de s’enrichir, des sociétés prospectent tous les maires ruraux et les propriétaires terriens, pour implanter un maximum d’éoliennes. Ils promettent des redevances élevées et ils achètent virtuellement les  communes en pratiquant un racket rampant du territoire à travers des sociétés pratiquement sans capital. 

 En France les acteurs locaux de la défense du patrimoine, des sites et des paysages ainsi que les 906 associations de la Fédération Environnement Durable, mettent de plus en plus souvent en cause des prises illégales d’intérêts de nombreux élus locaux, bénéficiaires de futures rentes éoliennes et néanmoins acteurs des délibérations communales figurant dans les dossiers. Ces faits conduisent à la multiplication des plaintes auprès des tribunaux.   

Ces mécanismes de corruption laissent  planer des doutes sur l’ensemble des décideurs publics les plus proches des citoyens mais  aussi  sur  tous les élus français et sur l’image de l’Europe.
En continuant un  programme de soutien à l’éolien et même en transformant  les diverses subventions actuelles en certificats  ou primes, cette décision consisterait  à vouloir nier les  fraudes  et  la spéculation.  Ce serait  cautionner un système opaque.   

(9) Liens entre Greenpeace et l’éolien

Synthèse des passages concernant l’éolien du Rapport récent de Thibault KERLIRZIN (titulaire d’un M2 en Etudes politiques de l’EHESS et d’un MBA en Stratégie d’intelligence économique de l’Ecole de Guerre Economique)
Rapport :
https://infoguerre.fr/2017/08/publication-de-letude-greenpeace-ong-a-double-fonds-entre-business-ingenierie-consentement/
Livre :« Greenpeace une ONG à double fond »

Greenpeace défend-elle l’environnement ou des / ses intérêts financiers ?

En Allemagne, l’ONG possède une branche business, Greenpeace Energy. Sa filiale Planet Energy investit dans les centrales électriques « propres », a construit dix parcs éoliens (dont trois en 2016) et trois centrales photovoltaïques.
En Allemagne comme à l’étranger, Planet Energy a plusieurs partenaires dont Vestas Wind Systems, le plus grand fabricant mondial d’éoliennes, avec qui l’ONG s’était déjà alliée en 2013 dans le cadre d’une campagne contre les détracteurs de cette énergie. David marche donc main dans la main avec Goliath, que Greenpeace a aidé à sauver en 2013 (cf. son rapport « Beyond Nuclear »). Cette connivence s’inscrit en outre au sein d’un écosystème plus large : Greenpeace Pays-Bas est ainsi actionnaire de longue date de la Triodos Bank (la Fondation Triodos finança Greenpeace Espagne en 2015), dont le fonds dédié au développement durable a Vestas pour premier investissement. Sven Teske, cofondateur de Greenpeace Energy, entretient lui aussi le même type de liens. En 2012, il fut le directeur de projet et principal auteur d’un rapport coécrit par Greenpeace qui portait sur la « révolution énergétique ». Les autres auteurs étaient le Global Wind Energy Council (GWEC), « voix de l’industrie de l’énergie éolienne mondiale », et l’European Renewable Energy Council (EREC), organisation parapluie de l’industrie des énergies renouvelables. Ces quelques exemples interrogent : Greenpeace est-elle vraiment au service de l’écologie ?

Jean-Louis Butré
Président de la Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net
06 80 99 38 08

 

 

Appel général aux associations de la Fédération Environnement Durable (FED).

Une réunion extraordinaire du conseil d’administration de la fédération s’est tenue le 27 janvier 2018.

Le principal sujet à l’ordre du jour était l’examen de toutes les actions à entreprendre suite aux déclarations de la « commission Lecornu » du Ministère de la Transition écologique et solidaire qui vient de proposer 10 mesures pour accélérer le processus d’implantation d’éoliennes industrielles. La FED considère les propositions de cette commission comme une véritable déclaration de guerre.

La mesure la plus scandaleuse de cette commission inféodée totalement aux promoteurs, consisterait à supprimer les recours devant les TA (tribunaux administratifs), donc pratiquement enlever la possibilité aux associations de lutter contre des permis accordés par les préfets. En effet les TA sont des juridictions de proximité, accessibles même sans avocats, à toutes les associations sans frais majeurs. Il s’agirait d’une mesure historiquement inique de régression du droit et d’une injustice sociale flagrante. Le CA de la FED a donc décidé d’utiliser tous les moyens légaux pour lutter contre ces décisions proposées par la commission Lecornu.

Une réunion avec la Fédération Vent de Colère va être organisée début mars avec éventuellement la tenue d’une conférence de presse commune

Les actions suivantes de la FED sont lancées ou vont l’être :

Au niveau national

  • Etude d’une plainte concernant d’éolien terrestre français devant les instances européennes.
  • Préparation recours juridiques devant toutes les instances nationales et morales et notamment le conseil d’État, la constitution, droits de l’homme, etc..).
  • Courriers aux dirigeants de l’état et aux élus nationaux
  • Pétition internet nationale
  • Proposition de création d’un « collectif de maires anatolien »
  • Soutien d’une plainte concernant la sécurité des éoliennes suite à l’accident de Bouin

Aux niveaux des associations

  • Manifestations départementales et régionales
  • Courriers à tous les élus nationaux et locaux
  • Courriers aux instances administratives et notamment aux autorités préfectorales
  • utilisation de tous les moyens internet disponibles pour informer et alerter
  • Envoi massif de mails aux députés, sénateurs, préfets etc.
  • Envoi massif de tweets

Le nouveau Courtempierre

Voici le nouveau paysage que le Maire de Courtempierre ambitionne de laisser a ses ex-administrés lorsqu’il cessera ses fonctions.

Bonne Année 2018

L’Association PRO.T.G, Association Protection des Territoires Gâtinais vous souhaite une très bonne Année 2018 pour vous et ceux qui vous sont chers

Joyeux Noël

L’Association PRO.T.G, Association Protection des Territoires Gâtinais vous souhaite un très bon Noël