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Le 18 novembre 2020

 

Eoliennes, PRO T G défend les droits de ses adhérents et agit en justice.

 

Des propriétaires terriens de Courtempierre sont ulcérés d’apprendre que leur AFR (Association regroupant TOUS les propriétaires terriens de la commune), a pris, en juin dernier et à leur insu, la décision de signer un contrat avec les promoteurs éoliens VSB et INTERVENT.

Ils ont donné mandat à l’association PRO T G pour les représenter en justice et défendre leurs droits.

En juin 2020, le bureau de l’AFR de Courtempierre a réalisé, au nom de TOUS les membres de l’AFR mais sans les en informer, la signature d’un contrat permettant aux constructeurs et aux exploitants d’éoliennes d’utiliser des chemins ruraux, rendant ainsi possible l’implantation d’éoliennes géantes sur la commune.

Cette décision institue des servitudes au profit des constructeurs et exploitants d’éoliennes pour des dizaines d’années.

Le Président et le bureau de l’AFR de Courtempierre démontrent ainsi le mépris dans lequel ils tiennent les propriétaires terriens qui ne font pas partie du bureau.

Une première action en justice a été intentée par l’association PRO  T G. Le dossier est actuellement sur le bureau du juge du Tribunal Administratif d’Orléans.

Ainsi le projet éolien qui impacte directement 16 communes, et plus de 9000 habitants par une forêt d’éoliennes géantes de 200 mètres de haut, prend encore une fois du «retard à l’allumage»

Il était initialement prévu pour octobre 2020…

D’autres actions judiciaires sont à suivre.

Une fois de plus : L’UNION FAIT LA FORCE !

 

 

 

 

Protection des Territoires du Gâtinais
28 allée des Houys
45490 Courtempierre                                                     

 



 

Après les éoliennes, une usine de méthanisation

 

COMME LES EOLIENNES NE SUFFISENT PAS !

Une usine de méthanisation s’installe à Girolles.

DE QUOI S’AGIT IL ?

23645 tonnes de fumiers bovins, de bio déchets de grandes surfaces, de déchets de boucherie, de matières issues de l’agriculture mais aussi pour plus de la moitié, d’une culture de céréales développées spécifiquement pour alimenter cette industrie et qui sont mises en pourrissement dans des cuves pour produire du gaz.

Ce procédé ne génère pas que du gaz. Outre les odeurs pestilentielles (demandez aux habitants de Pithiviers), les 65 tonnes de déchets journaliers traités à grand renfort de transport routier génèrent autant de résidus.

 

Que deviennent-ils ?

ILS SONT EPANDUS SUR LES TERRES AGRICOLES DE NOS COMMUNES

(voir le détail des communes impactées dans le tableau en bas de cet article )

AINSI : SUR CES 65 TONNES DE RESIDUS JOURNALIERS,

10 % SERONT REPANDUS SUR COURTEMPIERRE,

11.6 % SUR TREILLES EN GÂTINAIS.

 

OU CELA ?

Sur les mêmes terres que certains propriétaires terriens ont allouées à la construction des éoliennes.

 

HABITANTS DE NOS COMMUNES SACRIFIEES !

REAGISSONS

Vous êtes invités à donner votre avis lors de l’enquête publique qui s’ouvre en mairie de Girolles du 20 novembre au 18 décembre 2020, par courrier postal et électronique, à la préfecture (voir ci-dessous).
Soyez nombreux à vous exprimer

Rejoignez nous

Soutenez nos associations qui luttent contre le pourrissement de notre environnement,

la mise en danger de notre santé, la dévaluation de nos biens immobiliers.

ASSOCIATION PRO T G

ASSOCIATION A .I .R.E 45

 

L’enquête publique qu’est ce que c’est ?

C’est le seul moment ou nous pouvons officiellement exprimer notre refus d’un projet

L’EXPÉRIENCE DES COMMUNES QUI ONT PARTICIPE A DES ENQUETES PUBLIQUES IMPACT sur la décision finale.
Nous avons le résultat de nombreuses enquêtes publiques dans des communes françaises.

-Dans beaucoup de cas, le peu de publicité et l’absence d’association de défense ont eu comme conséquence le désintéressement de la population qui ne s’est pas déplacée et n’a donné aucun avis ; le commissaire en a conclu qu’il n’y avait aucune résistance au projet, voir une acceptation tacite et le projet a été accepté et réalisé.

– Dans les cas d’une mobilisation réelle de la population celle-ci s’est traduite par de nombreux courriers dénonçant le projet.

Toutes ces démarches individuelles ont amené l’enquêteur à donner au projet :

un avis défavorable

 

Les ASSOCIATION PRO T G et A.I.R.E 45 PROPOSENT :

C’est dès le 20 novembre 2020 que vous pouvez faire parvenir vos lettres de refus du projet auprès de l’enquêteur public en mairie de Girolles 45120.

En faire autant que vous avez de motifs, au nom de  Monsieur et Madame
et demander à vos voisins, amis, citoyens concernés par l’environnement, de faire parvenir ces lettres adressées à Monsieur ou Madame l’enquêteur public à Girolles.

 

Les équipes PRO T G et AIRE 45 au complet à vos côtés.

 

 

Adresses postale pour envoi au préfet : 

Monsieur le Préfet du Loiret
Direction Départementale de la Protection des Populations
Service Sécurité de l’Environnement Industriel
181 rue de Bourgogne,
45042 ORLEANS CEDEX 1

 

Adresse électronique :          ddpp-sei-les6fermes@loiret.gouv.fr

 

Coordonnées des associations :

Protection des Territoires du Gâtinais

28 allée des Houys
45490 Courtempierre                                                                                                                                   06 60 86 52 02                                                                                                                                       eoliennes45@gmail.com                                                                                                                          www.pro-t-gatinais.fr

A.I.R.E.45

a.i.r.e.loiret@gmail.com
07.74.71.00.48                                                                                                       https://aireloiret.wixsite.com/asso
https://www.facebook.co/A.I.R.E.45

REPARTITION de l’EPENDAGE PAR COMMUNE

 



Pourquoi les promoteurs éoliens n’achètent-ils pas les terrains ?

Ouvrir ici

 



 

LE CABINET DE CONCERTATION MAZARS JETTE L’ÉPONGE.

Chargé par les promoteurs éoliens de nous faire avaler la pilule des 15 éoliennes de 200 mètres sur les communes de Courtempierre Treilles en Gâtinais Gondreville, c’est par un communiqué laconique de Madame Louise Robbe  (ci-dessous) que nous apprenons que les promoteurs Intervent et VSB mettent fin à leur mission sans doute pour cause d’insuccès.

Après avoir été conspués lors de leurs réunions dites de concertation par les citoyens des communes sacrifiées, la déroute de la visite du parc industriel éolien de Joux a sans doute précipité la fin de leur mascarade. Conviés à cette visite agrémentée d’un repas offert avec nos impôts, ce ne sont que 7 citoyens, dont 5 propriétaires terriens engagés avec les promoteurs, qui s’étaient rendus à cet ultime essai d’intoxication.

Adhérents et amis de l’Association, restons vigilant, préparons l’enquête publique, unis, continuons à faire barrage à ces atteintes à nos biens, nos libertés, notre santé.

                                 Le bureau exécutif de PRO T G

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ROBBE Louise (louise.robbe@mazars.fr)                                                           Le 30 octobre 2020

A: vous même (cci)

Bonjour à tous,

 

Notre travail sur la concertation et la communication autour du projet éolien à l’étude sur Courtempierre, Treilles-en-Gâtinais et Gondreville touche à sa fin.

Nous vous remercions pour votre participation à cette concertation et pour nos nombreux échanges.

Pour toutes questions relatives au projet vous pouvez désormais contacter :

Bien cordialement

Bonne fin de journée

Charline et Louise (Equipe concertation de Mazars)

Louise ROBBE
Consultante ConcertationMazars
Tour Exaltis 61 Rue Henri Regnault 92400 Courbevoie – France
Tel:  – Mobile: +33 6 69 21 09 46www.mazars.frMon profil sur LinkedIn – Twitter
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Exemple de propagande mensongère de la part du cabinet Mazars, diligenté par INTERVENT / VSB

Lettre d’information N°6 d’octobre 2020.

Précision, celle ci n’a pas été distribuée dans toutes les communes impactées par le projet du parc industriel éolien de Courtempierre, Treilles en Gâtinais et Gondreville La Franche

 



 

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LETTRE D’INFORMATION :  28 octobre 2020

Aux Adhérents et sympathisants de la FED

Chaine TV libertés
Interview du Président de la FED
Durée 50 minutes …

La fin  de l’émission  sur l’éolien et les mafias reprend  la déclaration du député Marc Le Fur devant l’Assemblée Nationale

Pour ceux jugent que d’accepter une invitation sur une de chaine TV « de droite »  est une erreur, je précise  que je n’ai jamais fait de politique
J’espère pouvoir faire le même type de déclarations publique sur des médias, de « gauche » ou « d’extrême gauche compris » , le jour où ils   se décideront enfin à voir la réalité de “l’écologie éolienne” et à respecter à nouveau la liberté d’expression et la pluralité de l’information qui sont les fondements de la démocratie.

https://www.youtube.com/watch?v=3Lg4LR4oHto

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Marc Le Fur. « Le projet éolien offshore en baie de Saint-Brieuc est lié aux mafias »

http://epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=n897

Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08





 

L’alerte du Mouvement de la ruralité sur les dangers de l’éolien !

Le 18/10/2020

 



 

 



 

Éolien et photovoltaïque aux abonnés absents

Contrepoints, le 21 septembre 2020

L’éolien et le photovoltaïque ne sont pas adaptés pour faire face aux besoins en électricité de la France lorsque le nucléaire et l’hydroélectricité ne couvrent plus la demande.

Par Michel Gay.

Le développement de l’éolien et du solaire photovoltaïque (PV), aléatoirement variable, voire intermittent, est idiot en France pour diminuer la consommation d’énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon), et donc les émissions de gaz à effet de serre (CO2 et autres).

Cet article est adapté d’un thread publié sur Twitter par François-Marie Bréon (@fmbreon), chercheur au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement.

Il a établi des graphiques originaux de consommation et production électrique à partir des données de RTE pour l’année 2019.

Les résultats sont particulièrement éloquents pour qui se donne la peine de les lire et de les comprendre en 3 minutes !

 

Les graphes ne mentent pas (eux)…

 

Chaque point des graphiques suivants correspond à une journée (il y en a 365) de production et de consommation d’électricité en France en 2019.

Le graphique ci-dessous se lit ainsi : chaque jour (un point) durant l’année 2019 est représenté par l’intersection de la production cumulée d’électricité nucléaire et hydraulique de la journée (sur la graduation verticale, elle a varié d’environ 1 térawattheure (TWh) à 1,5 TWh) et de la consommation totale d’électricité (sur la graduation horizontale, elle a varié de moins de 1 TWh journalier au creux de l’été en août, à presque 2 TWh à la pointe de l’hiver).

Dans une situation idéale, la production correspondrait chaque jour exactement à la consommation et tous les points devraient être alignés sur la diagonale dessinée.

Ce graphique montre donc que les productions nucléaires et hydrauliques décarbonées (graduation verticale) sont bien corrélées (donc adaptées) à la consommation (graduation horizontale).

En effet, les points rouges sont proches de la diagonale, sauf pour les fortes consommations supérieures à 1,5 TWh par jour. Durant ces quelques jours, la somme des productions nucléaire et hydraulique plafonne à 1,5 TWh par jour et reste inférieure à la demande qui atteint presque 2 TWh par jour.

Dans ces périodes, il faut donc faire appel aux importations d’électricité et aux énergies fossiles (surtout le gaz), notamment si les productions éoliennes et solaires sont aux « abonnés absents » ces jours-là par manque de vent et de soleil (faibles ou inexistants la nuit).

 

Produire au « bon moment »…

 

Les deux graphiques ci-dessous montrent que les performances de production au « bon moment » (lorsque la demande est forte) de l’éolien et du PV sont mauvaises.

En effet, les points très dispersés, souvent loin de la diagonale, correspondent à des jours où leur production n’est pas adaptée au besoin.

Le besoin électrique restant à satisfaire après avoir retranché les productions nucléaire et hydraulique (graduation horizontale) est notée « Conso – Nuke – Hydro » sur le graphique.

La production est exprimée en gigawattheures (GWh) pour les éoliennes (graphique ci-dessous), ainsi que pour le PV ensuite (1000 GWh = 1 TWh).

La partie à gauche de « 0.0 » représente un besoin « négatif », c’est-à-dire une production supérieure au besoin. Pour conserver l’équilibre du système électrique, il faut donc l’« éliminer » par l’exportation, par pompage dans des STEP, ou par toute autre consommation, même inutile (faire chauffer des lignes à haute tension par exemple, ou brasser de l’eau…).

Et aussi bien pour le solaire que pour l’éolien, il y a beaucoup de jours (points) de production à gauche de 0.0 ! Cela signifie que ces sources d’électricité produisent lorsque le réseau est déjà saturé par les autres productions déjà décarbonées ! Et ces productions aléatoires des éoliennes et des PV sont mêmes parfois proches de leur maximum à ce moment-là !

 

Productions éoliennes journalières en 2019 ci-dessous :

La production journalière des éoliennes a varié en 2019 entre 11 GWh (soit 0,011 TWh) et 283 GWh (soit 0,283 TWh).

Multiplier les éoliennes et les PV augmenterait certes la production globale mais ne réduirait pas la fatalité de la production erratique. Au contraire, leurs « bouffées » de productions s’amplifieraient !

 

Productions solaires journalières en 2019 ci-dessous :

Sur ces deux graphiques, l’absence de corrélation entre production et consommation (les points sont éloignés de la diagonale) montre que, souvent, les productions éolienne et solaire sont faibles (points en bas) lorsque le besoin est fort (points à droite), et vice-versa.

 

Éolien et photovoltaïque sont inadaptés

 

Le pseudo « foisonnement » qui permettrait de lisser les productions éoliennes et solaires parce qu’elles seraient complémentaires à l’échelle de la France, selon certains inconditionnels de ces sources d’énergies, n’existe pas.

De plus, lorsque leurs productions sont élevées, les exportations d’électricité sont vendues à prix dérisoires, voire négatifs, puisque nos voisins ont aussi des surproductions en phase avec celles de la France (été/hiver et jour/nuit sont synchrones avec nos voisins).

Ces exportations rapportent cependant 3 milliards d’euros par an qui contribuent à rembourser partiellement les plus de 5 milliards d’euros annuels de subventions pour acheter des éoliennes fabriquées à l’étranger et des PV importés de Chine…

Ces 3 milliards par an seraient certainement plus judicieusement utilisés pour subventionner des pompes à chaleur, de l’isolation, une filière EPR, des hôpitaux, des services de proximité, la sécurité, la justice…

L’éolien et le PV ne sont donc pas adaptés pour faire face aux besoins en électricité de la France lorsque le nucléaire et l’hydroélectricité ne couvrent plus la demande.

Il serait temps de le reconnaître.

 

 



 

 

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Analyse

Lors de la canicule, elles ont couvert moins de 2 % des besoins en journée. Le soutien public aux éoliennes devrait avoisiner les deux milliards d’euros cette année.

Jean-Claude Bourbon,
le 27/08/2020 à 10:36

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Des éoliennes à Groningen, aux Pays-Bas. Sander van der Werf/sanderstock – stock.adobe.com

Les éoliennes n’aiment pas beaucoup l’été, surtout quand il fait chaud. Durant la période de canicule qui a sévi sur la France du 6 au 13 août, elles n’ont produit en moyenne que 1 à 2 % environ de l’électricité consommée durant la journée, c’est-à-dire quand la demande est la plus forte, en raison de la climatisation

On est bien loin donc des records (autour de 20 % de la production hexagonale) atteint lors d’épisodes très venteux, comme en février 2020, avec le passage de la tempête Ciara. Sur l’ensemble de l’année dernière, l’éolien a couvert 7,2 % des besoins électriques.

Cette faible capacité à répondre aux besoins du pays apporte évidemment de l’eau au moulin des anti-éoliens. « Le 7 août à 18 heures, alors que la barre des 40 °C a été localement dépassée sur une partie du pays, les 8 000 éoliennes ont fourni 690 mégawatts, soit 1 % de la consommation nationale d’électricité qui s’est élevée à cet instant à 47 781 mégawatts », note Jean-Louis Butré, le président de la Fédération environnement durable (FED) et l’un des chefs de file de la fronde. « Elles n’ont pas fait tourner le dizième du parc des climatiseurs présents dans les logements français dont la puissance installée totale est estimée à 8 745 MW », ajoute-t-il.

Les opposants s’organisent, le sujet est sensible.

Un peu partout en France, les oppositions se multiplient contre la construction de parcs éoliens terrestres, alors que la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), prévoit de doubler la capacité actuelle d’ici à 2028, pour la porter à 33 gigawatts (GW).

En Nouvelle-Aquitaine, 165 associations ont ainsi déposé en juillet un recours devant le tribunal administratif pour s’opposer à la mise en place de 1 600 éoliennes prévues par le nouveau schéma régional, et qui s’ajouteraient à 670 déjà installées. Ce n’est pas un cas isolé. En Bourgogne-Franche Comté, par exemple, le schéma régional éolien devrait être lui aussi bientôt attaqué.

Mieux répartir les éoliennes

« Tous les jours, des gens nous appellent parce que des machines vont être installées près de chez eux, au mépris de loi qui protège les monuments historiques », affirme Julien Lacaze, le président de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF), qui est ressorti assez déçu de l’entretien avec les conseillers d’Emmanuel Macron, début juillet.

Conscient du problème, mais coincé par son ambition d’accélérer la transition énergétique, le gouvernement cherche aujourd’hui à mieux répartir les éoliennes sur le territoire, alors que deux régions, les Hauts-de-France et Grand Est, concentrent à elles seules quasiment la moitié des capacités installées. Reste aussi la question du financement.

Cette année, le soutien public aux éoliennes en métropole devrait coûter 1,93 milliards d’euros, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), soit 630 millions de plus que prévu, en raison de la chute des prix de l’électricité sur les marchés.  https://www.la-croix.com/Economie/eoliennes-naiment-pas-chaleur-2020-08-27-1201110991

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Cordialement
Jean-Louis Butré
Président
Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

 

 



Carte de France , mise à jour en août 2020,  pour trouver des destinations de vacances sans éoliennes

Les zones noires entourant les éoliennes font 20 km qui est la distance de sécurité utilisée par l’armée.

 

 



 

 

 



 

 

 

 



 

 

 



 

 

 



 

 

 



 

 

 



 

 

 



 

 

 



 

 



« Une éolienne, ça baigne dans l’huile »

Entre la boîte de vitesses, la génératrice et le groupe hydraulique, une turbine tourne avec 150 à 250 litres d’huile, voire 450 pour les plus grandes à 100 mètres de hauteur…

 

 



Eoliennes, scandale écologique et financier. Pollution sonore, visuelle, lumineuse, mais pas que. Pollution des mers à l’aluminium, destruction de la faune et de la flore, impact sur la santé.
Après le socle de 400m3 de béton armé, indestructible et à jamais dans le sol (800 à 2000 tonnes ancrées dans le sol jusqu’à parfois 20 mètres), voici les pales, en fibre de carbone, qu’on ne peut pas recycler…7 tonnes (par pale), 45m de long. En fin de vie de l’éolienne (20 ans), il faut les tronçonner et enterrer!

 

VIVE LES ECOLOGISTES BRAVO LES EOLIENNES !

 

Un cimetière à pales d’éolienne : le paradoxe de l’écologie

Cette image montre tout le paradoxe des initiatives écologiques. Qu’en sera-t-il des batteries des voitures électriques

 

Ces images ont réellement du mal à passer auprès de l’opinion publique.

Des photos diffusées dans la presse lors de l’enfouissement de milliers de morceaux de 870 pales d’éolienne dans le sol.

Comme vous pouvez le voir, les hélices arrivées en fin de vie ont été démontées en morceaux et ne peuvent être recyclées ni incinérées. Par conséquent, les morceaux sont destinés à polluer la terre pendant des millénaires.

 

Des milliers de morceaux de pales d’éolienne sont enterrés chaque année

 

Lake Mills dans l’Iowa, Sioux Falls, en Dakota du Sud et Casper, dans le Wyoming sont les trois municipalités américaines qui ont accepté de se répartir les milliers de morceaux de pales d’éoliennes qui devront disparaitre dans la terre. La localité de Casper, à elle seule, enfouira dans son sol les morceaux de 870 pales. Aux États-Unis, chaque année, se sont 8000 pales qui sont remplacées. Une fois qu’elles ont atteint leur fin de vie, les pales des éoliennes sont démontées, puis coupées en morceaux, et enfin, enterrées, les unes contre les autres comme dans une fosse commune d’un cimetière.

Les cimetières à pales sont condamnés à rester pour l’éternité

L’entreprise française Veolia, anciennement connue comme Vivendi Environnement, est le fabricant de ces éoliennes. Veolia confirme que malheureusement, à l’heure actuelle, il est impossible de créer des éoliennes recyclables. «Les pales d’éoliennes resteront là pour toujours», avoue dépité Bob Cappadona, directeur des opérations de l’unité américaine de la société française. En effet, le temps de dégradation des «cadavres» de pales est inconnu, préférant décréter que les pales ne se dégraderont jamais.

 



Ils ont gagné leur combat au bout de 8 ans.

Tous ensemble nous aussi nous irons jusqu’au bout.

Il n’y aura pas de parc éolien sur le plateau du Coyan (Cantal)

https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/actualites/il-n-y-aura-pas-de-parc-eolien-sur-le-plateau-du-coyan-cantal_13813324/?fbclid=IwAR1beDVVvFI98NfaU7m-AgAr8-nb2cyVnz0weVDH4JKRtYJKBKnlzTEH9L4

La Montagne, le 19/07/2020

Depuis sa création en 2012, l’association Vent des crêtes se bat contre l’installation d’un parc éolien sur le plateau du Coyan, entre Velzic et Polminhac. La cour administrative d’appel de Lyon vient de mettre un coup d’arrêt définitif au projet.

« C’est un grand “Ouf” de soulagement ! » Claude Anseaume, coprésidente de l’association Vent des crêtes est heureuse. La cour administrative d’appel de Lyon vient de définitivement mettre un terme aux ambitions du promoteur EDF EN (EDF Énergies nouvelles, devenue entre temps EDF Renouvelables), via la société Parc éolien de Salvaque.

« De telles constructions portent atteintes à l’environnement essentiellement rural et préservé »

La cour administrative d’appel de Lyon

L’audience a eu lieu le 2 juin, mais la cour d’appel a rendu sa décision le 30 juin. Elle devait étudier la requête de la société Parc éolien de Salvaque qui contestait la décision du préfet du Cantal de refuser les permis de construire. La cour confirme que la décision du préfet était la bonne, et qu’elle n’avait pas lieu d’être contestée.

La cour met en avant, notamment que « les constructions projetées portent atteinte aux lieux, sites ou paysages naturels avoisinants […]. Les neuf éoliennes d’une hauteur de 148 mètres, à une altitude de 1.000 m […] confèrent une visibilité particulièrement forte et étendue. L’étude d’impact indique que le parc éolien sera visible depuis de nombreuses crêtes et espaces sommitaux du massif cantalien, notamment du puy Mary et du plomb du Cantal […] ». La cour d’appel a donc rejeté la demande de la société Parc éolien de Salvaque.

Le préfet dit non au projet de parc éolien

Un combat entamé en 2012

« Depuis 2012, l’association n’a cessé son combat contre ce projet en plein cœur du Cantal afin de défendre un panorama à 360 degrés sur les montagnes cantaliennes et le plus grand volcan d’Europe. Nous avons, depuis le début de cette affaire, mobilisé la population pour un certain nombre d’actions. Nous avons travaillé sans relâche avec la participation des uns et des autres qui nous a permis d’élaborer des dossiers de défense très bien construits et argumentés », explique Claude Anseaume.

« Espérons que cette victoire fera jurisprudence et servira aux autres projets pour argumenter », précise enfin la coprésidente.

Bruno-Serge Leroy



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LETTRE D’INFORMATION :  16 juillet 2020

 

Aux adhérents de la Fédération Environnement Durable

Bonjour,

La conférence de presse de Bordeaux a été un grand succès
Les émissions  ont été  nombreuses et plusieurs dizaines d’articles sont parus dans la presse nationale et la presse régionale

La FED mène un combat  total contre l’éolien dans toutes les régions de France

En tant que Pdt j’ai rencontré à l’Elysée la semaine dernière pendant 1h 30  deux  des principaux conseillers du Président de la République, suite à la lettre ouverte cosignée par 11 personnalités concernant la catastrophe nationale éolienne en cours

Je leur ai  demandé d’informer directement le  Président  de   la position  de la FED  qui se résume par  : «  stopper le programme éolien » , en leur précisant que:

  • la FED ne participera à aucune consultation truquée organisée par le Ministère de l’écologie inféodé aux promoteurs éoliens
  • A déposé une requête en conseil d’Etat contre la Programmation Pluriannuelle de d’énergie (PPE)
  • A attaqué avec 165 associations le “schéma d’aménagement de la Région Nouvelle aquitaine” (SRADDET) et se prépare à faire de même concernant d’ autres régions
  • Etude  de nouvelles actions  devant la justice administrative ou pénale concernant l’atteinte à l’environnement par les éoliennes   responsables d’un véritable « écocide »

 

 Voici l’article paru dans la revue Valeurs Actuelles

 

valactu

“Écocide”, “méthodes de forbans” : les territoires se rebiffent contre l’éolien

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/ecocide-methodes-de-forbans-les-territoires-se-rebiffent-contre-leolien-121677

lire l’article complet sur EPAW/FED

vl

Quentin Hoster

Publié le 15/07/2020 à 18:00

Coûteuse malgré la perfusion d’argent public, l’énergie l’est aussi pour la nature et les hommes, estiment 165 associations ulcérées, qui dénoncent la prolifération des éoliennes en Nouvelle-Aquitaine. Et de prévenir : “Les autres régions sont dans les starting-blocks.”


« Ça coûte les yeux de la tête, ça ne crée pas d’emploi et en plus ça détruit nos paysages […]. Foutez-nous la paix avec les éoliennes ». Les croisés des « moulins à vent », attablés à Bordeaux début juillet, pourraient reprendre, à l’envi, la soufflante de Xavier Bertrand – président des Hauts-de-France, où les éoliennes sont les plus nombreuses – tant elle résume avec panache leur démonstration. Entériné par la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie), adoptée en début d’année, le SRADDET (schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires), préfigure « l’invasion » de 1600 nouveaux « aérogénérateurs » en Nouvelle-Aquitaine, d’ici à la fin de la décennie. Des acronymes barbares, à l’image de la politique imposée aux territoires, selon leurs représentants révulsés, qui viennent d’intenter un recours devant le tribunal administratif de Bordeaux. 165 associations, coalisées par la Fédération environnement durable (FED), qui en compte 1 500 à l’échelle nationale, sont vent debout aux côtés des autres régions concernées, elles aussi « dans les starting blocks ».

« Un système à la Madoff, entièrement subventionné »

Alors que la France prévoit de multiplier par 2,5 sa puissance installée d’énergie éolienne d’ici à 2030, soit 20 000 nouveaux engins, la Nouvelle-Aquitaine devra prendre sa part « à une aberration totale qui ne répond à aucune nécessité », juge Jean-Louis Butré, président de la FED. Pas réduit aux anathèmes, ce retraité des industries chimiques et pharmaceutiques le justifie : la région, largement excédentaire dans sa production d’électricité (17 Twh), essentiellement nucléaire, n’a nul besoin de ce « système à la Madoff, entièrement subventionné. Les consommateurs français payent une électricité dont ils n’ont pas besoin pour faire fonctionner une industrie qui n’est pas chez nous », s’insurge-t-il. Importées du Danemark et d’Allemagne, les éoliennes françaises présenteraient une facture considérable pour l’État : jusqu’à 40 milliards d’euros ! Avec 70 à 90 milliards de soutien budgétaire, « il y aurait de quoi renouveler tout le parc nucléaire français originel ou faire passer l’actuel à la 3e génération », se désole encore le député LR Julien Aubert, qui a travaillé au sein d’une commission dédiée à l’Assemblée nationale.

Désastreuse pour les finances de l’État, l’énergie l’est aussi pour l’économie locale. Selon plusieurs études notariales, la dévaluation des bien immobiliers, à proximité des éoliennes, se chiffre de 30 à 50%. « Alors que le clocher culmine à 15 mètres, on menace de cerner notre village d’éoliennes de plus de 200 mètres », s’alarme Stephan Pelletier, propriétaire de camping à Milhac-de-Nontron, en Dordogne. Avec 32 millions de visiteurs par an, pour 9% du PIB régional, le secteur touristique néo-aquitain serait lui aussi menacé par la prolifération des éoliennes, dont la proximité bruyante rebuterait de nombreux clients. Le label d’excellence « Gîtes de France » n’est ainsi plus attribué aux établissements situés dans leur zone d’implantation. Rythmé par le vrombissement entêtant des pâles, le quotidien des habitants n’invite pas, en effet, à une retraite apaisée. Dans la Haute-Vienne, à Lussac-les-églises, village de 500 habitants, Frédéric témoigne d’un épuisement psychique. « Quoique je fasse, je ne peux échapper à l’hégémonie visuelle et au déluge sonore des éoliennes. Vivre avec, ça rend fou. Le corps et l’esprit sont épuisés » souffle-t-il, malgré les 600 mètres séparant son habitation des six éoliennes, érigées il y a trois ans.

L’éolien détruit l’écosystème qu’il est censé protéger

Le coût environnemental, pour une énergie proclamée vertueuse, est là encore, considérable, explique Philippe Guetat, ingénieur agronome creusois, en soutien à la fronde menée par les associations. « Il n’y a rien de moins écologique que les aérogénérateurs, qui stérilisent chacun 0,6 hectare de surface agricole. La faune disparaît dans un milieu qui lui est pourtant très favorable », alerte celui qui brocarde un « écocide », néologisme vert, employé pour dénoncer la destruction irréversible de l’environnement. « Des vaches meurent et des veaux naissent difformes. Les insectes disparaissent, les oiseaux aussi. Et tout cela est cautionné par les écologistes ! Je ne comprends pas qu’ils ne viennent pas voir la souffrance des éleveurs et l’absence des animaux », s’agace aussi Eddie Puyjalon, conseiller régional et président du Mouvement de la Ruralité.

Perçues comme un superprédateur pour certains oiseaux, les pâles tournoyantes – dont l’extrémité peut atteindre 250 km/h – représentent une menace sérieuse pour l’avifaune. Bien que mineure, les éoliennes représentent une cause de mortalité non négligeable pour certains rapaces, percutés alors qu’ils sont occupés à chasser alentours. Inquiété par la hausse inexorable des températures et la multiplication des incendies, le président de la DFCI (Défense de la forêt contre les incendies), Bruno Lafon, voit la prolifération des éoliennes comme un facteur de risque supplémentaire. « Elles aggravent les risques de feu, car empêchent la protection de surface et éloignent les bombardiers d’eau », affirme-t-il, chiffres à l’appui : les sols sont stérilisés par un socle de 1500 tonnes de béton, pour chaque pylône.

 

Les promesses de l’éolien ne seraient-elles que du vent ? Chère, nocive pour la biodiversité, nuisible à la population, préjudiciable à l’économie, l’énergie est aussi délétère pour l’atmosphère bouillonnante.

Fonctionnant, de part son intermittence, à 23% de son potentiel – qui ne peut être pleinement atteint lorsque le vent est trop violent – l’éolien génère par ailleurs dix grammes de CO2 par kWh produit, lorsque le nucléaire, à titre comparatif, en émet seulement six. L’exemple allemand, en la matière, est éloquent. Désengagé du nucléaire, après l’incident de Fukushima au Japon, en 2011, le pays s’est massivement engagé dans l’éolien. Résultat, il émet aujourd’hui neuf fois plus de Co2 que la France, et fonctionne à hauteur de 38% de son mix énergétique… au charbon.

 

Un bilan carbone effroyable

Pour compenser la fermeture récente de la centrale de Fessenheim, qui alimentait l’autre côté du Rhin, l’Allemagne vient d’inaugurer une nouvelle centrale à charbon. A production égale, il faudrait environ 3000 éoliennes pour remplacer la centrale alsacienne… L’éolien offshore ? « Les projets envisagés sont trop près des côtes. Les pêcheurs n’en veulent pas. Dans la baie de Saint-Brieuc, la pêche traditionnelle représente un millier d’emplois, et les oiseaux migrateurs viennent s’y reposer l’hiver », tranche Jean-Louis Butré. Quant aux plateformes établies au large, le surcoût est prohibitif : près de trois fois le prix de l’électricité produite par l’éolien terrestre. « Plutôt du solaire », préfère le président de l’Assemblée des départements de France, Dominique Bussereau, pour qui le potentiel, en Nouvelle-Aquitaine, est plus développé et limiterait la « destruction des paysages ».

Les arguments contre l’éolien ont beau être légion, et le consensus contre son installation, univoque, la plus grande région de France compte bien se doter de nouveaux parcs éoliens, dans les années à venir.

 

La faute à « un lobby qui se trouve dans l’Etat et qui n’est là que pour faire des affaires », selon Jean-Louis Butré, qui explique que « les avis émis avant l’élaboration du SRADDET étaient tous négatifs. Douze présidents de départements souhaitaient fixer des limites, mais n’ont pas été écoutés ». Son bras droit, le vice-président de la Fédération, Michel Broncard, s’égosille aussi contre « un déni de démocratie. Des maires font l’objet de harcèlement par les promoteurs. Des voyous parcourent nos campagnes, avec des méthodes de forbans, d’aigrefins », dénonce-t-il, bravache. Le représentant des ruraux, Eddie Puyjalon, lui donne la réplique : « Face aux puissances financières, les citoyens ne sont que des citoyens. L’opposition est très difficile à monter. »

 

Les promoteurs de l’éolien prêts à tout

En témoigne le cas symptomatique de la Montagne Saint-Victoire, près d’Aix-en-Provence. Immortalisé par Cézanne, son horizon immaculé se voit progressivement tacheté d’éoliennes, contre l’avis de la population… et de la loi. Rendu caduc par le tribunal administratif de Toulon, le 10 février dernier, le permis de construire invalidé n’a pas empêché la construction des vingt-deux turbines géantes, qui devait être achevée d’ici à la fin de l’été. Fin avril, quatorze associations avaient pourtant adressé une lettre au président de la République pour demander l’arrêt du projet de « parc éolien d’Artigues et Ollières », édifié sur une zone classée « Grand Site de France » et « Natura 2000 ». Huit ont déjà été édifiées dans l’illégalité. « Une fois les éoliennes implantées, il est quasi impossible d’obtenir leur démolition », analysait l’association Vent de colère, opposée au projet.

« Grâce au nucléaire, la France produit une électricité parmi les plus décarbonées au monde », rappelle Jean-Louis Butré, qui ne se résigne pas à la « catastrophe économique » vers laquelle se précipite EDF, largement endettée, et s’inquiète de la détérioration de son savoir-faire. « Plus une entreprise décroît, plus elle devient dangereuse. On n’a pas d’autre choix que de la défendre et la développer ». Les adeptes de la « décroissance » et de la (fausse) économie verte l’entendront-ils ?

Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

 



Monsieur Sauvage, habitant de Treilles et adhérent de l’Association PRO T G, répond au mail de  Madame Louise Robbe du  cabinet Mazars financé par les promoteurs éoliens du  projet Courtempierre Treilles Gondreville.

Madame,

Votre mail du 1er juillet 2020 a retenu toute mon attention.

Vous y indiquez que :

La démarche de concertation volontaire initiée depuis août 2019 sur le projet éolien des Genévriers sur les communes de Courtempierre, Treilles-en-Gâtinais et Gondreville a pour objectif (au singulier) de répondre aux questions des acteurs locaux.

A plusieurs reprises, des riverains de la zone du projet, dont je fais partie et l’association qui nous représente ont interpelé Mazars et ses clients promoteurs sur leur sens très particulier de la concertation sans réaction de leur part.

Cette phrase de votre mail conforte nos remarques. Se limiter à répondre à des questions ne peut en aucun cas être assimilé à de la concertation, mais plutôt à de l’information, de la désinformation voire de l’intoxication suivant la dose de mauvaise foi que l’on y injecte.

Les réponses que vous fournissez aux interrogations des riverains sur la perte de valeur de leurs biens immobiliers via votre Foire Aux Questions sont basées sur les résultats d’une enquête réalisée par Harris Interactive pour France Energie Eolienne et d’une étude développée par l’organisme CEE (Climat-Energie-Environnement).

On lit dans le résultat de l’enquête Harris Interactive que :

Le grand public comme les riverains y voient ainsi d’abord une énergie « propre »….. ….« permettant de produire de l’énergie toute l’année » (80% vs 72%).

On se doit de s’interroger sur la qualité du panel constitué et sur le sérieux et l’objectivité de l’étude quand  80 % des sondés sont supposés avoir déclaré une telle ineptie.

 L’étude développée par l’organisme CEE semble plus sérieuse mais on notera cependant :

–        –    qu’elle date de 2010

–         –   que ses auteurs principaux sont 3 spécialistes du monde des énergies renouvelables probablement soumis à un devoir de réserve.

–         –  que les données nécessaires à l’étude ont été collectées sur une période de 7 années, centrées sur la date de mise en service (3 ans avant construction, 1 an pendant le chantier et 3 ans en exploitation) ce qui fausse les résultats puisque la décote intervient dès l’annonce du projet soit bien plus de 3 ans avant la mise en service des machines.

–         –   que l’étude a été réalisée dans le département du Pas de Calais

dont le contexte socio-économique et par conséquent la typologie de l’habitat (voir les photos illustrant le rapport et comparer à nos longères) n’ont rien de commun avec ceux de la zone qui nous intéresse. Le rapport cite page 43 les noms de quelques grosses implantations industrielles de la zone étudiée (Bonduelle, ARC, Arjo Wiggins, divers centres commerciaux et hypermarchés, etc…) décrivant ainsi la forte industrialisation existante du département, à comparer à nos 3 villages agricoles offrant le calme et le naturel d’un cadre de vie campagnard tel que décrit en page 9 du rapport  comme exemple d’un cas probable de baisse des prix de l’immobilier après installation d’éoliennes.

Cette étude est donc difficilement transposable au cas qui nous préoccupe.

Il faut cependant reconnaître que les auteurs du rapport ont eu l’honnêteté intellectuelle de faire référence à des éléments qui ne vont pas dans le sens de la démonstration d’une absence de perte de valeur des biens immobiliers, attitude dont vos clients promoteurs pourraient s’inspirer avant de faire des déclarations péremptoires visant à couper court à la discussion. A titre d’exemples :

– page 9 : La Fédération du Développement Durable mentionne dans son rapport contre l’éolien industriel, daté de mars 2007:

«§ 3.2.2.3 Des risque importants de dépréciation des biens immobiliers

Deux comportements d’acheteurs potentiels peuvent engendrer une dépréciation des biens immobiliers proches de zones éolienne industrielles…..

– page 10 : Plus problématique, une jurisprudence de 2007 dont l’objet du litige concerne directement la dépréciation «attribuée», à priori, irrationnellement, à une maison individuelle. La Cour d’appel de Rennes dans un arrêt du 20 septembre 2007 (cf. annexe) a confirmé le jugement rendu par le tribunal de grande instance de Quimper qui a condamné les vendeurs d’une maison qui n’avaient pas signalé à l’acheteur l’implantation d’un parc éolien à proximité de leur propriété, à restituer audit acheteur la somme de 30000 € au titre de réduction du prix de vente…..

– page 26 : Il apparaît bien difficile de cerner un impact négatif ou positif sur un volume de transactions assez faible et à une distance supérieure à 1-2 kilomètres d’éoliennes. Ce qui correspond généralement à un éloignement suffisant pour limiter toute gêne visuelle ainsi que l’inquiétude relative à une nuisance sonore potentielle (d’où la nécessité d’ouvrir enfin une véritable concertation sur la distance minimum entre habitations et éoliennes sur la base de la proposition déjà formulée de la norme appliquée dans d’autres pays soit un minimum de 10 fois la hauteur.  Ndlr)

Sur une distance inférieure à 1 kilomètre, les transactions peu fréquentes en milieu rural rendent l’exercice peu évident et ne permettent pas aisément d’isoler des effets locaux autres de la tendance générale d’un secteur géographique…..

Les conclusions de l’étude CEE sont particulièrement intéressantes :

–         –  page 70 : A ce stade, il n’est pas évident de tirer des conclusions hâtives même s’il est certain que si un impact était avéré sur la valeur des biens immobiliers, celui-ci se situerait dans une périphérie proche (< 2 km des éoliennes)

–         –  page 71 : Le recul dû à la présence d’éoliennes s’avère encore insuffisant………..L’accessibilité à des données fines et à des transactions individuelles, non agrégées, apparaît nécessaire pour appréhender les cas particuliers, à une distance inférieure à 2 kilomètres d’éoliennes

En clair, les auteurs de l’étude déclarent manquer de recul et de données pour conclure sur un éventuel impact de la présence d’éoliennes sur la valeur des biens immobiliers, déclaration sensiblement différente de celle subtilement martelée par Monsieur Guillaume qui affirme qu’aucune étude ne démontre un impact négatif en omettant de préciser qu’aucune autre étude (à minima pas celle qu’il nous présente) ne démontre l’absence d’impact.

A quand donc l’ouverture d’une véritable concertation dont le premier sujet serait la distance entre habitations et éoliennes, ce qui serait plus constructif et respectueux que d’amuser la galerie en évoquant la création d’un sentier de randonnée entre les mâts des éoliennes.

Salutations

Michel SAUVAGE

Treilles-en-Gâtinais

 



TF1, journal de 13h00 du 02 juillet 2020

Reportage :

Les habitants de l’Aisne victimes du “syndrome éolien”

Cliquez ici



NON aux éoliennes industrielles à Oussoy et Varennes (45290)

Le calvaire des habitants de plusieurs communes du Gâtinais se poursuit, et même s’intensifie à la sortie de la crise de la Covid.

Nordex, constructeur allemand d’éoliennes industrielles, et promoteur français expert en optimisation fiscale, compte bien défigurer notre campagne, en ruinant la vie des habitants, mais aussi en détruisant leur avenir!

La bétonisation de nos paysages transformés en zones industrielles, privées de vie se fera grâce à nos factures d’électricité et à l’argent public gaspillé!

Mais tout cet argent ne sera pas perdu pour tout le monde…

La pétition ici

D’avance merci de signer pour nous aider, aider l’avenir de la ruralité,
ainsi que l’avenir de la France et de ses enfants…

Joël AVRIL

45290 OUSSOY EN GATINAIS

Riverain et victime de l’éolien industriel



 

Solidarité contre les éoliennes:

Onze Fédérations nationales et internationales ont adressé une lettre ouverte à Emmanuel Macron

 Objet : Lettre ouverte au Président de la République

 le 18 juin 2020

Monsieur le Président,

En soulignant, le 14 janvier dernier, que « le consensus sur l’éolien est en train de nettement s’affaiblir », que « la capacité à développer massivement l’éolien est réduite » et « qu’on ne peut l’imposer d’en haut », tandis que Madame Elisabeth Borne reconnaissait l’existence de « saturations visuelles absolument insupportables », vous avez redonné espoir à tous ceux qui luttent contre une agression environnementale inouïe par son ampleur et sa brutalité.

Nous souhaitons vous alerter sur l’urgence de la traduction en actes de cette orientation nouvelle :

Chaque semaine de nouveaux projets éoliens sont autorisés par les préfets dans des sites emblématiques malgré l’opposition des riverains, des maires, des commissaires enquêteurs, des architectes des Bâtiments de France, comme sur les sites de la cathédrale de Sées dans l’Orne ou de Banyuls dans les Pyrénées orientales.

Ces véritables coups de force administratifs provoquent désormais une très vive hostilité des populations riveraines.

Le cas de la Montagne Sainte Victoire connue mondialement grâce à Cézanne et figurant à la demande de la France sur la Liste indicative des biens de valeur universelle exceptionnelle destinés à être inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO est particulièrement édifiant : Le projet d’implantation de 22 éoliennes à seulement 10km de son sommet a suscité une pétition signée à ce jour par plus de 17.000 personnes alors que le promoteur de ce projet a lancé les travaux d’aménagement sans attendre l’issue d’un recours devant la juridiction administrative…De toute la France remontent les plaintes de ceux qui subissent déjà l’implantation anarchique des plus de 8.000 éoliennes existantes :

  • pollution visuelle et sonore, de nuit comme de jour,

  • impact sur la santé des personnes riveraines et effondrement de la valeur des biens immobiliers,

  • impact sur la faune animale qu’il s’agisse d’espèces  protégées  ou  de troupeaux d’élevage,

artificialisation irrémédiable des sols par des socles en béton de plus en plus massifs,

  • sous-estimation manifeste du coût du démantèlement, lequel restera largement à la charge des collectivités publiques le moment venu,

  • caractère intermittent, aléatoire et imprévisible de la production d’électricité d’origine éolienne, qui oblige à recourir à des énergies de substitution, gaz ou charbon, lesquelles augmentent les rejets de CO2,

L’implantation « harmonieuse » de 6.500 nouvelles machines encore plus puissantes est un

Leurre qui va à l’opposé du diagnostic que vous avez porté.

La consultation publique récemment conduite à l’occasion de la révision de la

« Programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE) a montré que 70% des avis recueillis étaient hostiles à l’éolien, confirmant ainsi votre jugement.

D’autres pays que le nôtre tels que le Royaume Uni, l’Allemagne, le Danemark et l’Espagne, ayant fait l’expérience du coût prohibitif de l’éolien et de son inefficacité en termes de réduction des émissions de CO2, ont interrompu les systèmes d’aide en vigueur pour l’éolien terrestre et donné un coup d’arrêt à sa prolifération.

Alors que la PPE a été publiée en catimini le 20 avril dernier sans avoir tenu le moindre compte de la consultation organisée à l’occasion de sa « révision » pour laquelle nous avions présenté un projet alternatif, nous proposons que trois mesures soient prises au plus vite :

  • Accroître la distance minimale entre les éoliennes et les habitations. Cette distance, 500 mètres à l’égard de toute habitation ou monument, a été fixée à une époque où les éoliennes étaient deux fois moins hautes qu’aujourd’hui et donc moins A présent surgissent des projets de 200 mètres de haut, soit la hauteur de la tour Montparnasse.

La distance minimale devrait être portée à 10 fois la hauteur de l’éolienne, pale comprise, comme c’est le cas en Bavière ou en Pologne.

  • Rendre obligatoire l’avis de l’architecte des bâtiments de France dans le cadre de l’instruction de projets d’implantation d’éoliennes, quel qu’en soit le nombre, dans un rayon de 10km des monuments historiques et des sites protégés (sites classés et sites patrimoniaux remarquables) ainsi que celui de la Commission régionale du Patrimoine et de l’Architecture, pour ces mêmes projets, dans le cas de recours devant le préfet de région.

  • Réduire le prix d’achat de l’électricité produite par les éoliennes en appliquant la procédure des appels d’offres à tout projet d’installation d’éoliennes quel que soit leur Cette formule préconisée par l’Union européenne permettra d’éviter le maintien de recettes garanties exorbitantes dont le coût pour la collectivité croît de manière exponentielle. Elle n’est actuellement applicable que pour les ensembles de plus de 6 éoliennes, et se trouve donc systématiquement contournée.

Nos associations nationales, mais aussi européennes et internationales, réaffirment leur attachement aux paysages de la France, qu’ils soient exceptionnels ou du quotidien. Ils forment en effet le cadre de vie des Français et l’écrin de nos monuments les plus précieux. Ils sont admirés et visités par des millions de touristes en provenance de l’Europe et du monde entier. On ne saurait les sacrifier à l’éolien dont l’impact environnemental est globalement négatif.

Nous sommes à vos côtés pour construire une autre voie conduisant à une transition écologique acceptée par tous les citoyens.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre très vive

Considération.

Stéphane Bern

Gilles Alglave, Président de Maisons Paysannes de France

Christine Bru, Vice-présidente de Patrimoine Environnement

Jean-Louis Butré, Président de la Fédération Environnement Durable

Denis de Kergorlay, Président de la French Heritage Society

Julien Lacaze, Président de Sites et Monuments

Olivier de Lorgeril, Président de la Demeure Historique

Marie-Georges Pagel Brousse, Présidente de Rempart

Hermann Parzinger, Président exécutif d’Europa Nostra

Olivier de Rohan Chabot, Président de La Sauvegarde de l’art français

Daniel Steinbach, Président de Vent de Colère

Philippe Toussaint, Président des VMF (Vieilles Maisons Françaises)



 

NOS ADHERENTS DENONCENT LES MANOEUVRES DES PROMOTEURS

 

Michel SAUVAGE                                                                                                                   Treilles en Gâtinais, le 8 Juin 2020
23, rue de la Cigogne
45490 TREILLES en GATINAIS

 

Madame Emilie LENARDUZZI
MAZARS Concertation
61, rue Henri Regnault
92400 COURBEVOIE

Monsieur Laurent GUILLAUME
VSB Energies Nouvelles
74 c, rue de Paris
35000 RENNES

Monsieur Steve MULLER
INTERVENT
3, Boulevard de l’Europe
68100 MULHOUSE

 

Lettre recommandée avec AR et envoi par mail

OBJET : Projet éolien Courtempierre, Treilles et Gondreville, votre démarche de concertation

 

Madame, Messieurs,

 

J’ai pris connaissance de votre lettre d’information n° 4 envoyée par mail le 15 mai 2020 et de la vidéo associée.

Ces documents, comme ceux précédemment reçus (lettres d’information et comptes rendus) font largement état et grand cas d’une démarche de concertation volontaire initiée par les sociétés VSB et Intervent avec le concours de Mazars Concertation.

J’ai voulu croire à la sincérité de cette démarche de concertation en participant à toutes les
réunions organisées par Mazars à Gondreville. J’ai malheureusement dû me rendre
rapidement à l’évidence : cette soi-disant démarche de concertation, les documents qui en
ressortent et la formulation choisie ne sont qu’un habillage visant à faire croire à des tiers et à l’Administration que les habitants des villages concernés sont favorables à votre projet.
Aucune véritable concertation n’a été initiée durant ces rencontres qui se sont révélées être en fait des réunions de distillation d’informations (parfois fausses), de promotion du projet et d’intoxication.

Je qualifie les sujets abordés durant ces réunions de ‘’secondaires’’ ou ‘’de seconde phase’’,
non parce qu’ils sont dénués d’intérêt mais parce qu’ils sont relatifs au développement détaillé du projet comme si le principe même de celui-ci avait été préalablement débattu et validé, ce qui n’a pas été le cas.

Au passage, je vous invite, comme l’ont déjà fait les représentants de l’Association PRO-T-G,
à vous remémorer la définition du mot ‘’concertation’’.

La première étape d’une véritable concertation aurait été de débattre autour de la question:

– acceptez-vous que des éoliennes soient installées sur le territoire de votre
commune ?

ou, à minima :

– à quelle distance des habitations de votre commune accepteriez-vous que des
éoliennes soient installées ?

En lieu et place de ce processus, vous nous avez présenté durant la réunion de décembre 2019 deux plans d’avant-projets d’implantation et avez souhaité que les participants à cette réunion à effectif volontairement limité ‘’choisissent’’.

La réaction a été unanime : ‘’ni l’un ni l’autre, nous ne voulons pas d’éoliennes’’.

Réponse non retranscrite dans le compte-rendu ni prise en compte dans la suite de la démarche.

Concernant la distance entre habitations et éoliennes, vous avez systématiquement refusé de discuter de la théorie des ‘’10 fois la hauteur’’ en y opposant avec obstination votre choix
d’une distance de 500 mètres (voire d’une variante à 800 mètres) qui respecte une
réglementation obsolète fixant cette distance à 500 mètres minimum.

Nous n’avons manifestement pas la même conception d’une démarche de concertation.
Autre point : une démarche de concertation ne peut qu’être basée sur le respect des personnes et de leurs préoccupations en regard du sujet en discussion. Le cynisme de Monsieur Guillaume qui déclare dans l’interview vidéo (time pt 17’ 45’’) que les mesures
compensatoires et les rentrées fiscales donneront aux communes les moyens de réaliser des aménagements améliorant la vie de tous et réduisant les petits désagréments du quotidien … est inacceptable.

Comment est-il possible, dans une démarche de concertation, de qualifier de petit
désagrément la transformation d’un cadre de vie rural, tranquille et 100% naturel en une zone industrielle constituée d’un parc de machines laides, bruyantes, néfastes, anti-économiques, anti-écologiques et parfaitement inutiles puisque ne produisant de l’énergie que par intermittence et sans possibilité de pilotage ?

Comment est-il possible, dans une démarche de concertation, de qualifier de petit
désagrément la baisse importante de la valeur de nos biens immobiliers voire l’impossibilité
de trouver des acquéreurs potentiels ? Réalité démontrée par des participants ayant travaillé le sujet et balayée d’un revers par Monsieur Guillaume sur la base d’arguments totalement fantaisistes (voir page 13/40 du CR de la réunion du 19 février 2020);

En espérant que les prochaines réunions n’auront pas de ‘’concertation’’ que le nom et qu’il
sera possible d’y débattre des données essentielles du projet dont le choix même de la zone
d’implantation et de la distance aux habitations.

Meilleures salutations,

Michel SAUVAGE

Lettre ici en PDF



PROTECTION DES TERRITOIRES GATINAIS PRO.T.G

28, allée des Houys 45490 COURTEMPIERRE

 

Cotisation 2020

Chers adhérentes et adhérents

C’est maintenant  :

27 éoliennes de 180 mètres de haut à 500 m des premières habitations
ou
16 éoliennes de 220 mètres de haut à 800 m des premières habitations qui nous sont imposées…

Les promoteurs et les propriétaires terriens disent que l’on ne peux plus s’y opposer. C’est de la désinformation voire de la fake news.

Nous allons au combat devant plusieurs juridictions.

Tous ensemble nous gagnerons.

ANNEE 2019

Nos Actions s’étendent sur une zone de 6 km autour des éoliennes en projet (distance légale de consultation des citoyens de l’enquête préliminaire).

 2.000 foyers sont contactés sur 10 communes pour préparer la réaction à cette enquête.

Ce bilan, au crédit de bénévoles et avec des moyens limités, ne peut se concevoir sans un minimum de financement. L’impression de près de 12 000 tracts depuis le début de nos opérations, même imprimés sur nos imprimantes personnelles représente une bonne part de nos dépenses ; la moindre consultation d’avocat spécialisé nous est facturée 300 euros, soit l’équivalent de 15 de nos adhésions.

Dans le futur, la nécessité de présenter notre requête devant les tribunaux (comme le font aujourd’hui 700 associations dans notre cas), nous engage à créer une réserve financière ambitieuse. C’est dans cet esprit que nous sollicitons votre cotisation 2020. Nous n’avons pas souhaité modifier le montant de cette cotisation de 20 euros compte tenu des difficultés auxquelles certains d’entre vous sont confrontés ; un engagement plus modique sera toujours le bienvenu.

Nous espérons cependant un élan de participation supérieur à notre modeste demande afin de pouvoir mettre de notre coté toutes les chances de succès dans notre combat.
Merci d’adresser votre cotisation par courrier au 28 allée des Houys  45490 COURTEMPIERRE
– par chèque libellé à : Protection des territoires Gâtinais
– par virement bancaire sur le compte de l’association (un RIB vous sera envoyé par mail sur simple demande).

Notre combat, c’est aussi le vôtre ; aidez nous.
J P Masson
Trésorier

ANNEE 2018

L’association se fait connaître ; l’information sur le projet est largement diffusée dans la presse, dans les villages directement concernés puis dans les villages environnants, notamment par voie de tracts, auprès des autorités locales et au plus au niveau de l’état (chambre des députés, sénat).

563 lettres personnelles destinées au préfet décideur sont rassemblées dans l’attente de l’enquête publique officielle, 100 adhérents cotisants supportent financièrement nos actions.

DECEMBRE 2017

L’association se structure

JUIN 2017

L’association PRO T G est crée pour contrecarrer ce projet.

FEVRIER 2017

Par les bons soins de Monsieur le Maire de Courtempierre, un projet éolien sur les communes de Courtempierre, Treilles en Gâtinais et Gondreville la Franche est révélé.



Association PRO.T.G : Association Protection des Territoires Gâtinais

Ce site est le vôtre.

Tous unis nous réussirons à faire annuler ce projet de parc éolien de 27 machines de 180 mètres de haut ou 16 de 220 m, a quelques centaines de mètres des portails de nos maisons.

Pouvons-nous accepter la pollution de ces édifices au moins aussi hauts que 20 immeubles de 37 étages (presque la tour Montparnasse) face à nos jardins pour un gain énergétique très inférieur à ce qui est prétendu ?

La réussite de notre action passe par une mobilisation générale de la population de toutes les communes concernées : Courtempierre, Corbeilles, Girolles, Gondreville, Mignères, Mignerettes, Préfontaines, Treilles.

Nous avons besoin de VOUS. Comment agir ?
1°) Vous pouvez adhérez a l’association qui a besoin de ressources
– pour ce site
– pour imprimer des tracts
– pour adhérez a des fédérations d’associations

2°) Vous pouvez participer activement en consacrant un peu de temps à notre lutte.

Cela va de la distribution de tracts dans les boites aux lettres à des actions individuelles telles que faire un peu de pub auprès de vos amis et vos voisins et de les inviter à adhérer à l’association.

Mais cela peut aussi être aussi une contribution collaborative :
– pour appuyer le dossier juridique contre les acteurs/décideurs de ce projet (prise illégale d’intérêt, conflit d’intérêt, non respect de la loi …) si vous êtes juriste ou avocat
– pour étayer le dossier technique visant à discriminer l’information de la désinformation que nous subissons si vous êtes ingénieurs ou très informé
– pour monter le dossier financier démontrant que le retour sur Investissement annoncé est faux et que les propriétaires ou leurs héritiers prennent un risque important
– pour monter le dossier lobbying vis à vis des élus et des pouvoirs publics
– pour prendre en charge la communication médias/presse si vous avez une belle plume ou si vous travaillez dans ce domaine
– pour nous appuyer sur la communication web (photoshop indesign, référencement)  si vous travaillez dans ce domaine
– pour intervenir sur les réseaux sociaux (Facebook, twitter, instagram, chaine you tube
– …

Enfin l’Association PRO.T.E.G , Association Protection des Territoires Gâtinais, a besoin de votre carnet d’adresses.  Faites connaitre l’Association autour de vous, auprès des personnes concernés directement (habitants et élus locaux,…) ou indirectement (journalistes,…)

N’hésitez pas à nous contacter :

PROTECTION DES TERRITOIRES GATINAIS

28, allée des Houys

45490 COURTEMPIERRE

eoliennes45@gmail.com                              www.pro-t-gatinais.fr